Tome ri T
98 M. DE BOULANVILLE.
BOULANVIIiLE.
Eh ! mon Dieu oui , j'igiK>re toaf.
AXTMOITD.
Ah! monsieur, prenez pitié de ma situation. Si vous saviez à quelles peines,. à cpiels tourments je suis en proie!... je n'ai plu& xl'espoir qu'en vous*
BOULAXVILLE. '
Bon jeune homme ! comme il est troublé ! Il m'attendrit ; remettez^vous , et confiez^voos à moi. *
RAYMOND
Eh bien ! monsieur , apprenea qu'mi homme fort respectable , par suite de. certaines dispositions testamentaires d'un de ses amis, y9U6 destine sa fille.
, BOULA^ITYILLE*
En vérité! sans md connaître! diable! c'est bien différent! Hé, dîtes-moi, monsieur, la personne est jeuhe?' . N
« RATMOIÎD.
Elle n'a pas vingt ans.
BOtTLANVIXLE.
C'est un bel âge ! Elle est jolie ?
RAYMON-D
Charmante.
BOVI.AirVILLX.
Tddtne beaucoup les jolies femmes Ce n'est pas
que Vous en paraissez si vivement épris.... Sa fortune?....
RAYMOND
Son père a quarante fnille francs de rente.
B01ILAKVILI.E.
Quarante mille francs ! ah ! mon Dieu ! mais c'est une affaire snperbe. Mon cher monsieur, je compatis