‹ Œuvres de L.B. Picard (volume 2)Chapitre 65 sur 399 · ACTE m, SCENE IX · texte numérisé non relu

ACTE m, SCENE IX

sincèrement à vos peines. Mais vous voyez bien que je serait un sot de fafre un pareil sacrifice.

RAYMOND

Comment? '

■BOULANVILLE.

Mettez- vous à ma place ; le feriez-vous ?

RATMOirD'.

£h! mais, monsieur...»

BOULABTVILLE.

lïon , vous ne le feriez pas , ou vous auriez tort. Il

ne me reste plus qu'à la connaître. Atte*ndez donc

je devine. Ne serait-ce pas la fille de ce monsieur Do-

ricour? Qui,. voilà le motif qui le ^end si curieux 1

Vous avez raison de la trouver charmante ; et vous dites que c'est par suite de dispositions testamentaires?... J'y suis ; c'est mon oncle le mauvais sujet qui aura fait un testament. Elle parait avoir de Tesprit ; j'aime beau-r coup l'esprit , moi ; de la douceur dans, le caractère , de la raison , point de coquetterie ; c'est un trésor qu'une femme comme celle-là.

RAYMOND

Blaift ne l'ayant vue qu'aujourd'hui , vous ne pouvez pas l'aimer

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