‹ Œuvres de L.B. Picard (volume 2)Chapitre 70 sur 399 · SCÈNE XIIL · texte numérisé non relu

SCÈNE XIIL

BOULANVILLE, Madaike LÉONARD, LÉONARD.

LEONARD

Monsieur, cette dame qui est arrivée tabtot, vient de rentrer par la petite porte du jardin; on lui a^dit que vous étiez dans la maison ; elle veut vous voir tout de suite.

BOULAirVILLj:.

Quelle dame?

LiOITARD. .

Madame de Verbois.

/ B01ÏLA:FrVILLE. '

Elle est ici? Eh! que diable' vient-elle y faire? c'est pmir ce Bertrand, je le parierais. Allons, il ne faut pas perdre la tête, il faut profiter de l'occasion pour l'amener... Mais comment? {^ A Madame Léonard.^

Madame, vous qui avez tant d'esprit, aidez -moi.

MADAME LEOITARD.

Moi, monsieur, je n'ai pas d'esprit; et ce n'est ni mon métier, «ni mon goût de me mêler des affaires d'autrui.

^OULANVILLE.

J'entends bien; m^is....

f MADAME LÉOIf ARB.

Et je défends à mon mari de s'en mêler.

BOULAJBfVlLLE.

Eh quoi! monsieur rhote , vous ne pourriez pas?...

io6 M. D£ BPU LAN VILLE.

]^ femme me le défend. C'est égal ; monsieur Doricour n'ira pas au Gh^al-Noîr.

(// sort auec sa femmes)

S^CÈNE XIV

BOULANVÏLLE^SEiji.

Je vois ce que c'est: ils sont dans les intérêts de mon rival. J\fais, morbleu! ils ne parviendront pas à remporter sur moi. Ma foi! je vais dire tout simple- ,

ment à madame de Yerbois QUe lui dirai- je?.. ••

La circonstance m'inspirera. Ciel ! la voici?

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