SCÈNE XV
BOULANVILLE , Madjm de VERBOIS.
Eh! c'est vous, ma chère madahié de Yerbois.
MADAME DE^VERBOIS
Oui, c'est moi, peï^e. *
BOÛLANVILJLE.
Perfide! Je le vois; vous ét'&s instniite. De grâce, talmez-vous, et veuillez entendre la raison.
MADAME DE VERBOIS
» Que je me calpe! ipfîdèle, parjure!
BOULANVILLB. .
Vous sentez bien que je ne puis plus vous épouser, ' puisqu'il se ^irésente un parti plus avantageux. -^
MADAME DE VERBOIS
Il est naïf. Concevez -vous un tel excès d'effron-