ACTE III, SCÈNE XVIII. ii
y bien excusable de la part d'un jeune bomnie. Tenez , prenez, liseist (// l^f remet la promesse,) ihOJUicov^j prenant la promesse.
Elle vous Taurait rendue? \
BOULAirVILLB.
Vous voyez; cet écrit n'annonce ni un libertin ni un spéculateur ; c'est que je ne suis ni- l'un ni l'autre ; il annoncerait plutôt un hpmme sensible : c'est que je le suis bien réellement, et je ne vois pa^ pourquoi vous ne rempliriez pas les vœux de mon oncle ^ les vôtres les miens • les riôtres.
; DORICOVR, à/^Or/.
En efFet, je n'ai plus de- motif. Dois-je m'en féliciter. Il y a des bompes qui valent moins ; mais il y en a qui valent mieux.
"BOULAWVILLE.
Qu'il me tarde de voir votre aimable Henriette! Mais c'est elle. >