ACTE I, SCÈNE fl
vous a'tÊk de tout mon cœur. Je crois que mademoiselle Duparc serait très -heureuse avec vous. Je désire vivement que vous obteniez sa main ; mais ne comptez pas sur moi.
PHILIBERT Allfi.
Je ne vous demande qu'une faveur; c'est de me présenter à monsieur Duparc comme un de vos amis qui voudrait profiter du voisinage pour se lier avec lui.
CLAIÂVILLE.
Cotame un <le ™es amis!
PHILldKRT AIWÉ.
Vous ne mentirez pas.
. GLAIBVILLE. ' ^
C'est beaucoup d'honneur que vous me faites
Mais pourquoi m^avez - vous avoqé que vous aimiez sa fille? Cela va tne gêner.... Cependant j'y réfléchirai..,. Et dem^n....
PHILIBERT AINE
Pourquoi pas tout de suite ?
CLAIRVILLE
Non. Je connais le bon monsieiur Duparc; il est pressé d'aller à la campagne : toute visite qui retarderait son départ lui serait importune.
En ce .cas, je n'insiste plus. Je cours chez mon propriétaire^ j'étais si pressé, que je me suis emparé de l'appartemeAt avant d'avoir signé le bail. Ainsi vous me promettez....
glaTbville.
Je ne vous promets rien. ^
PHILIBERT AIirÉ.
Pardonnez - moi , vous promettez tie ne pas m'être