ACTE I, SCENE III. i
A ma société tous trois je vous présente.
SOPHIE
Nous acceptons cette offre avec plaisir, ma tante.
FABRICE
Que fait-on ?
MADAME SAINT-ALARD
Mais , on joue.
FABRICE
On joue!
TÉRIGNI.
On joue!
MADAME SAINT-ALARD
Oh! peu; On est libre d'ailleurs de jouer petit jeu. Ici chacun à vous d'avance s'intéresse.
( A Fabrice et a Sophie. ) ( A Térigni. )
J'ai conté vos malheurs. On sait votre richesse.
SOPHIE
Mais dans un tel état puis-je me présenter?
MADAME SAINT-ALARD
Ma fille à vous parer voudra bien se prêter. Elle se met si bien! Pardon si je la vante; C'est mon enfant.
( A Térigni. ) Comment la trouvez-vous ?
TÉRIGNI.
Charmante !
{Sophie, a ce mot de Térigni, se trouble et laisse échapper, malgré elle, son dépita)
MADAME SAINT-ALARD, CtSClJille.
Parlez donc.
AGLAÉ
Oh! je sais que monsieur est galant.
MADAME SAINT-ALARD
Mais il faut à chacun montrer son logement. Justine, conduisez... Pardon si je vous laisse. Ma fille dans l'instant va vous joindre, ma nièce.
(A sa fille?) Un mot, mademoiselle.
térigni, avec enthousiasme.
Ainsi donc dès ce soir Je pourrai par mes yeux tout observer, tout voir.
FABRICE
Garde-toi de juger sur la simple apparence :
Du fond des cœurs le temps donne seul connaissance.
sophie, a Térigni.
Vous savez bien placer un tendre compliment , Et ma cousine aussi doit vous trouver charmant. {Justine est entrée quand sa maîtresse Va appelée. Elle indique a chacun V appartement qui lui est destiné. Térigni, Fabrice et Sophie sortent?)
MADAME SAINT- AL ARD, à Justine.
Justine , envoyez-moi , s'il vous plaît , Dablanville.
(Justine sort.)