ACTE IV, SCENE XVII
FABRICE
Tous deux!
CLIRMOJVT.
Comme j'étais bien certain du contraire, Moi, j'ai forcé le poste en brave militaire, Et j'ai cru démêler dans les yeux du portier Un trouble , un embarras !
FABRICE
Mais c'est fort singulier.
C'est ma tante qui craint, ici, votre présence.
CLERMONT
Votre tante devrait me ménager, je pense; Et par précaution autant que par égard.... Moi , je ne connais pas madame Saint-Alard.
SOPHIE
Mais ce nom ne fut pas toujours le sien, mon frère?
FABRICE
Non vraiment.
CLERMONT
Se peut-il ? Ciel ! quel trait de lumière ! Ainsi son premier nom était....
FABRICE
Dupré.
CLERMOJYT.
Dupré !
Et sa fille? Aglaé. Dieu! tout est avéré : Mais je n'ai pas le temps d'en dire davantage; Adieu.
FABRICE
Comment! adieu.
CLERIOKT.
De l'espoir, du courage!
Je cours chez moi.... mon fils... des papiers importants.,,
SCÈJXE XVIII,
FABRICE, SOPHIE, CLERMONT, madame SAINT- ALARD, LE PORTIER.
madame saint-alard , sortant avec le portier d'un
cabinet, apercevant Clermont.
Ciel ! c'est bien lui.
{Elle rentre avec précipitation dans le cabinet, et Clermont continue. )
CLERMONT
Voilà le siège ouvert, enfants.
Fourbes , vous vous livrez maintenant à la joie , Mais vous ne tenez pas encore votre proie.
( // sort . )