D OR LIS
S'il se présentait une occasion de rendre service à la mère.
FLORIMOIf.
Oui dà ! rendre service à la mère , cela serait charmant. Il me vient une idée.
DORLIS.
Quelle est-elle?
FLORIMON.
Ce que c'est? oh! rien... non, cela ne se peut pas- ( Dorlis retourne examiner les fenêtres et la maison de madame Dercour ; pendant ce temps-la Florimon dit tout bas à Victor. ) Si je la lui confie , il n'y consentira jamais.
VICTOR
Ne lui en parlez pas. Je vois bien que nous serons obligés de le rendre heureux malgré lui.
FLORIMON.
C'est une folie.
Tant mieux, nous nous amuserons.
FLORIMON.
J'ai rencontré hier dans la ville une troupe de ces chanteurs italiens qui s'en vont de ville en village , avec leur basse et leur triangle.
VICTOR
Les voilà au bout de la rue ; il n'y a rien de si plaisant que la basse-taille avec ses lunettes, et la chanteuse avec l'éventail.