ACTE I, SCENE IL n
FLORIMON.
Nous pourrions prendre leurs instruments, et nous déguisant bien, toi,.... en femme, et moi comme je pourrai
DORLIS.
La porte s'ouvre ; c'est Sophie et sa mère.
floeimoi, donnant une bourse a Victor.
Prends ma bourse; emmène-les au premier cabaret, dans un instant je suis à toi.
VICTOE.
J'y cours ; voilà de quoi acheter tout un opéra.
( // sort. ) florimon, a Dorlis.
Les voilà. Eh bien, que ne commences-tu par présenter tes hommages à la mère et à la fille ? un joli homme comme toi est toujours bien venu des dames.
DORLIS.
Réflexion faite , je ne suis qu'un sot , avec ma timidité , et je vais parler.
Bon ! ( A part. ) Il n'en fera rien , j'en réponds. ( Haut. ) De mon côté , je songe à te servir , et tu auras bientôt de mes nouvelles.
DORLIS.
Comment ! tu m'abandonnes.
FLORIMON.
Par discrétion. Je te laisse avec ta belle.
( // sort. )
DORLIS.
Eh mais ! écoute-moi donc. Florimon , mon cher Florimon.
( Il suit Florimon jusqu'au fond du théâtre. )
m LE VOYAGE INTERROMPU.