‹ Œuvres de La Bruyère (volume 2)Chapitre 121 sur 861 · XXXIV LEXIQUE DE LA BRUYÈRE · texte numérisé non relu

XXXIV LEXIQUE DE LA BRUYÈRE

Une pente secrète de l'âme à penser mal de tous les hommes. (I, 87.) La fia du passage suivant montre que la locution penser mal y équivaut, pour la Druyèrc, à penser du mal, et que mal n'y est pas pour lui un adverbe :

Pensant mal de tout le monde, il n'en dit de personne. (I, SaS.)

6" Quelques emplois remarquables des partitifs :

Le prédicateur n'est point soutenu par des faits toujours nouveaux,

\yxv de différents événements, par des aventures inouïes. (II, a3i.)

Ne l'entretenez pas de vos pruniers : il n'a de /'amour que pour une

certaine espèce. (II, 187.)

[La justice] est de celles que l'on appelle (/ff éternelles vérités. (II, 274.)

Tant qu'il y aura un Dieu et des éternelles vérités. (II, 357, variante.) L'air de cour est contagieux : ... on l'entrevoit en des fourriers, en

des petits contrôleurs, et en des chefs de fruiterie. (I, 3oo, variante.)

7° Articles avec les noms propres :

Voyei ci-après, p. xxxvi, 15.

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