‹ Œuvres de La Bruyère (volume 2)Chapitre 13 sur 861 · Voyez Conversation · texte numérisé non relu

Voyez Conversation

Énumération. — Défaut des

prédicateurs, II, 222, 5.

Envie. — Remède contre celle qu'onporte aux grands, I, 359, 5 1 . — Nous prive d'un moyen d'être heureux, II, 20, 22. — Parfois séparée de la jalousie,

11, 41, 85. — Est l'effet le plus sûr et le plus naturel de la vertu, du mérite, de la beauté, II, 75, 8.

Épaminondas, II, 195, 63.

Epargner pour la mort, I, 266,

Épidauke (la ville d'), en Argo- ^ lide, n, 23, 35.

Epiphane (saint), II, 624.

Épithètes prodiguées, mauvaises louanges, I, 116, i3.

Épîtres des Apôtres (les), II,

Épouseur, recherché par toutes

les filles, I, 290, i4- Érasrie, I, 90. — Conseil à qui

ne sait être un Érasme, I, i59, , 26.

Érîlse (la ville d'), I, i5; 17; 18.

Ergaste , qui mettrait en parti

jusqu'à l'harmonie, I, 255, 28.

Ergaste, qui est riche et abonde

en superfluités, I, 366, 8.

Érophile, II, 21, 26.

Ékudition. — Prévention qu'elle

inspire, II, 80, 18.

Escalopier (Gaspard de 1'),

conseiller au Parlement , I ,

EsccLAPE, I, 74; II, 23-24, 35;

200, 68. — Voyez Fagow.

EsMERY (Michel Particelli, sieur d'), I, 192, 73 et note 2.

Esope, II, i34, ng-

Espagne (1'), II, 499-

PjSPagses (les^, II, 490.

Espagnole, II, 678 .

Espagnols (les), II, 490-

Esprit. — La justesse d'esprit rend modeste ; la médiocrité présomptueux, I, 119, 18. — Esprits vifs et décisifs qui ne trouvent rien d'assez concis,

I, 124, 29. — Gens d'esprit comparés aux sots, I, 127, 36;

II, 66, 142. — Esprits vastes opposés aux esprits justes et modérés, I, 147, 6r. — Esprits subalternes, 1, 148, 62. — Ou- \Tages où il entre de l'esprit, I, 149, 64. — Bon visage de l'esprit, chose rare, I, 162,7.

— Le bon esprit, ses effets, I, i58, 23. — Esprits bornés, I, 164, 34- — L'homme d'esprit est d'un caractère simple et n'est trompé qu'une fois, I, i65, 36. — L'esprit rend moins sociable que le cœur, I, 214, 78. — Ce qui donne de l'esprit, I, 214,81. — Faire des vers, faible de l'esprit pour quelques-uns, I, 214, 84. — Rareté des esprits délicats, I, 2i5, 4- — Il f^ut s'accommoder àtousles esprits, I, 2i5, 5.

— Esprit affecté, I, 216, 6.

— De ceux à qui il manque de l'esprit et qui croient en avoir trop, I, 216, 7. — Des esprits vains, légers et délibérés, I, 217, 8. — L'homme qui se croit de l'esprit, fâcheux aux autres, I, 219, 11. — L'esprit de la conversation, I, 228, 16. — De l'esprit de politesse, I, 228, 32. — Esprit faux, I, 287, 65. — De l'esprit qu'il faut pour faire fortune, I, 258, 38. — Ce qui peut tenir lieu

d'esprit, I, 33i, 83. — Il faut de l'esprit pour être homme de cabale ou au-dessus de la cabale, I, 334, 92. — Des gens d'esprit comparés aux grands et aux gens de bien, I, 34i, 12. — Utilité des gens d'esprit auprès des gens en place, I, 35o, 34- — Le défaut d'esprit, père des crimes, II, 17, i3. — Les malhonnêtes gens n'ont pas assez d'esprit, II, 17, 14 • — Esprit raisonnable, porté à l'indulgence, II, 21, 28. — On ignore qu'on manque d'esprit, II, 39, 83; 42, 88.— Un homme d'esprit se reconnaît incompétent en certains arts, mais se figure pouvoir remplacer un ministre, II, 41, 85.

— Esprits moyens, les plus nombreux, II, 42, 86. — De celui qui n'a point d'esprit, II, 42,87. — L'homme d'un esprit médiocre est sérieux, II, 42, 89. — IMésintelligence entre l'esprit et le cœur, II, 43, 91.

— L'esprit s'use, II, 43, 92.

— Certaine médiocrité d'esprit rend sage, II, 70, i53. — La politesse de l'esprit exige beaucoup de fonds, II, 84, 18.

— Vices de l'homme d'esprit, II, 98, 48. — A quoi se reconnaît la médiocrité d'esprit, II, 98, 62. — Ce qu'il faut d'esprit pour être important, II, 99, 54. — Rapport entre esprit, talent, goût et bon sens, et entre esprit et talent; un homme parfait , dans un art ou une science, mais nul en dehors, n'est pas un homme d'esprit, II, 100, 56. — De l'esprit du jeu, II, ici, 56.

— Rareté de l'esprit de discernement, II, io3, 57. — Trop d'esprit dans un sermon, II, 225, 9. — L'esprit

docile compare à l'esprit fort et à l'esprit faible, II, 287, 2.

— Voyez Conversation, Esprits forts , Expressions, Grands, Jeu, Raillerie, Sots.

Esprit (jeux d'). — La vanité y supple'e à la raison, II, 47) io3.

Esprits forts (des), II, 237-277.

— Ainsi appele'spar ironie, II, 287, i. — Devraient s'éprouver avant de se déclarer esprits forts, 11,240, 7. — Exigerd'eux des démonstrations péremptoires, II, 241, 10. — Sont-ils confondus par la sublimité de la religion ou rebutés par sa simplicité? II, 248, 20.

Estaing (le comte d'), I, Sig.

Estampes (l'amateur d'), II, i3S,

Este (d'). Voyez IModÈne (de).

Estijie. — Il est rare qu'on en ait

pour les plaisants, I, 2i5,3.

— Que faut-il faire pour être estimé? I, 284, 53. — Il faut que les grands se fassent estimer, I, 35i, 36. — Estimer quelqu'un, c'est l'égaler à soi, II, 109, 71.

Estival (l'abbé d'), II, 565. — Ses Conférences niystujucs , II, 568, notes; 565, note a.

Estrées (François-Annibal marécbal d'), I, 5oi.

EsTBÉES (Victor-Marie d'), maréchal, II, 81, 18 et note 8.

EsTRÉES (fcardinal d'), I, 584; I^i 81, ï8 et note 3; 464.

Etablissement. — Comment on agit en vue de son établissement, I, 209, 59. — Les hommes s'en occupent comme s'ils étaient éternels, II, 28, 82.

Étampes (l'abbé d'), II, 424.

État. — Les intérêts de l'État doivent être confondus avec ceux du prince, I, 884, 26. — Voyez Fortune.

État de la France (1'), II, 4-8

et note 2 ; 487.

Ethiques (les) d'Aristote, I, 12.

Étoiles, II, 262-265, 43. —

L'homme né sous deux étoiles, I, 385, 96.

Eubée, I, 17.

Eudoxe, dans le caractère d'O-

niiplire, II, iSg, 24.

Eugène, homme de mérite et

pauvre, I, 262, 54- Eumolpe et son père, qui se sont

élevés très-haut, I, 272, 80.

Euphraste, l'un des noms donnés à Théophraste, I, i5.

Euphrate (le fleuve), I, 271 , 78.

Eiij'/irosjne , amie d'Émire , I,

Euripide, rapproché de Racine,

Europe (1'), I, 78; 120; II, 89,

22; 127, 118; 142, 25469; 477- Eurymédon, prêtre de Cérès, I,

Eurjpjle, bel esprit, II, 85-86,

Eustrate, favori, II, 140, 9.

Eii/lij craie, homme inégal, II,

Eut/ijJème , maître de maison,

Entlijpliron, qui vous taxe, I,

225, 24. Evandre, I, 78, note 2.

Evangile (F), Évangiles (les),

II, i52, 21; 174, 24; 221, 4; 224, G; 225, 8 ; 282, 36 ; 55 1; 588; 592; 598; 598; 629; 682;

Eve, II, 688.

ÉvÈCHÉ. — Orateur qui cherche un évêché, II, 228, 21.

Evénements. — Influence irrésistible des événements, I, 286, 68. — Il n'y en a que trois pour riiomme, II, 26, 48.

ÉvÊQUE, I, i59, 26. — Voyez Résidence.

ExcîiS. — Quel est le plus beau,

I, 214, 80. — Les grands se plaisent clans l'excès, I, SSg, 5.

EXCO.-HMUNICATION. VoyCZ ComÉ- DIENS.

Expérience. — Quelle légère expérience que celle de six ou sept mille ans, II, 122, 107.

Expressions. — Elles font la supériorité des écrivains, I, 116- 1X7, i/\. — Une seule est bonne, I, 118, 17. — Expressions familières aux beaux esprits, I, 242, 75.

Extérieur. — Ce qu'est un extérieur simple, I, i56, 17.

Extraordinaire. — Gens qui gagnent à l'être, II, 44^ 9^-

F**, Fontainebleau, I, 36o, 53.

Fabry (Jacques Pannié, dit), brûlé vif, I, 3i2, 38 et note i;

Fagon (Gui-Crescent), médecin du Roi, II, 199; 200; 4i2-4i3.

Faibles. — Aimer et faire des vers, deux faibles pour quelques-uns, I, 214, 84- — On avoue ses faibles, pour les atténuer, II, 34, 68.

Faiblesse, faiblesses. — Faiblesse dans l'amour, 1 , 204,

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