III. — Verbes employés d'uxe façon absolue
Les exemples que nous avons à citer n'ont rien, on va le voir, qui s'écarte de l'usage actuel :
Je consens que l'on dise de moi que je n'ai pas quelquefois bien re-
mar^ué^ pourvu que l'on remarque mieux. (I, lia.)
Deux écrivains ont blâmé Montagne — L'un ne pensait pas assez
pour goûter un auteur qui pense beaucouj) \ l'autre pense trop subtilement pour s'accommoder de pensées qui sont naturelles. (I, i3i.)
Je ne sais point si le chien choisit.^ s'il se ressouvient ^ s'il affectionne^ s'il craint^ s'il ima^ûne^ s'il pense. (II, 255.)
Il y a dans l'art un point de perfection, comme..., de maturité dans la