‹ Œuvres de La Bruyère (volume 2)Chapitre 414 sur 861 · II, ICI, /. I · texte numérisé non relu

II, ICI, /. I

JJesprli de la conversation consiste bien moins à en montrer beaucoup qu'à en faire trouver aux autres. (I, 223.)

On est exposé à dire, en moins d'une heure, le oui et le non sur une même chose ou sur une même personne, déterminé seulement par un esprit de société et de commerce. (II, 95.)

Tout ce qui peut servir de pâture à son esprit d'intrigue, de médiation et de manège. (I, 342.)

Un esprit de règle, de réflexion. (II, 46.)

On lit son livre, quelque excellent qu'il soit, dans Vesprlt de le trouver médiocre. (II, 234.)

Dans Vesprlt de contenter ceux qui reçoivent froidement tout ce qui appartient aux étrangers et aux anciens, et fjui n'estiment que leurs mœurs, on les ajoute (les Caractères) à cet ouvrage. (I, 28.)

L'on se couche à la cour et l'on se lève sur l'intérêt...; c'est ce qui fait que l'on pense, que l'on parle...; c'est dans cet esprit qu'on aborde les nus et ([u'on néglige les autres. (I, 3o6 ; voyez 1, 54, /. 8.)

Sans citer les ]>ersonnes graves ou les aprils l'ortscjni trouvent tlu foible

i38 LEXIQUE DE LA LANGUE [ESP

dans un ris excessif comme clans les pleurs, et qui se les défendent également, qu'attend-on d'une scène tragique? (I, iSy.)

Les esprits forts savent-ils qu'on les appelle ainsi par ironie ? (II, aSy.) Voyez II, 237j l. dernière; II, 240, l. 2; II, 243, n. 20; II, 244, /. l.

Bel esprit. Voyez Beau.

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