Voyez ses OEuvres, 1697, tome I, p. i35 et
232 ADDITIONS ET CORRECTIONS. (Tomes II et III.)
« détourne notre pensée de ce que nous sommes sur ce que nous avons (c été, nous attribuons des agréments à beaucoup de choses qui n'en « avoient point, parce qu'elles rappellent dans notre esprit l'idée de « notre jeunesse, où tout nous plaisoit par la disposition de nos senti- « ments. »
Page 475, note 2, ligne 2 : « les jiages 620 et suivantes », Use: : « les pages 522 et suivantes ».
Page 4-6, ligne 2, ajoutez en note : « Il a été imprimé récemment une lettre inédite de la Bruyère. Il faut donc portera six (et non plus à cinq, comme nous le disions p. 4^5, ligne i) le nombre des lettres attribuées j)lus ou moins exactement à notre auteur, et publiées avant l'impression de notre édition, et à vingt (et non plus à dix-neuf) le nombre des lettres autographes que nous connaissons. «Voyez ci-après, p. 286-240, le texte de cette lettre, qui aurait dû être imprimée à la suite de la lettre de Phéljpeaux du 28 août [1694].
Page 495, lettre ix, ligne 3 : « Ce.... au soir », etc., lisez : « Ce 22 octobre au soir, etc. »
C'est M. Allaire (vovez ci-dessus, p. 202, n» 33) qui nous a indiqué ce chiffre 22 enlevé, nous l'avons dit, par une déchirure, et qui nous a donné la date de la lettre x, et fait changer en 9 le 8 de la lettre xi. Il a ]m déduire ces trois dates d'autres pièces contenues dans les archives de la maison de Condé.
Page 496, lettre x, après la ligne 2, ajoutez : « [ce 28 octobre i685, à Fontainebleau] ».
Page 497, l^^re xr, ligne 12 ; « Ce jeudi [8 novembre (?) 168 5], etc. », lisrz : « Ce jeudi [9 novembre i685], etc. »
Page 5o2, note*, ligne 2 : « princesse de Bourbon », lisez : « duchesse de Bourbon ».