Le Châtelet, \izv Ch. Desmaze, i863, p. io
2. Journal de Dangeau, octobre 1686, tome 1, p. 897 ; Chansonnier Maurepas^ tome VI, p. 76.
ADDITIONS ET CORRECTIONS. (Tome II.) aSi
Page 406, ligne 3, en remontant, à la fin de l'alinéa, ajoutez en note :
« Amelot de la Houssaye reconnaît ici, comme tous les autres annotateurs, une allusion aux deux testaments de Mme Falentin et à la mésaventure du sieur Hennequin, dont il blâme la mauvaise foi. »
Page 407, note i, ligne 8 : « avec l'archevêque de Lyon, qui était le cardinal de Villeroy », lisez : « avec Villeroy, archevêque de Lyon ». Voyez au tome I, p. SaS.
Page 428, II, fin, ajoutez l'alinéa suivant :
« Amelot de la Houssaye écrit au sujet de cette 8^ remarque : « Ceux « qui ont ramassé les bons mots de M. Ménage auroient fait beaucoup « d'honneur à sa mémoire sils en eussent supprimé quelques-uns que 0 trois ou quatre personnes, citées dans ses remarques, auroient dits en « mourant *. »
« Le Ménagiana n'était pas encore publié lorsque parut la remarque de la Bruyère. Il ne fut imprimé qu'en if>93, un an après la mort de Ménage. »
Page 433, lignes i et 2, en remontant : « dans les Pièces justificatives », lisez : a soit dans les Pièces justificatives^ soit dans la Notice bibliographique. » L'article est reproduit dans cette Notice.^ ci-dessus, p. iga-igS.
Page 434, note i, lignes 9 et 10 : « Ainsi donc, s'il faut voir en Trublet l'interprète fidèle des rancunes de son oncle, Fontenelle ajoutait, etc. », lisez : a Ainsi donc, Fontenelle, s'il faut voir en Trublet l'interprète fidèle de ses rancunes, ajoutait, etc. »
Page 436, ligne 12 : supprimez les mots : « bien que neveu de Fontenelle ».
Page 444, remplacez la note 2 par la suivante : « Le vrai Pédagogue chrétien^ par le R. P. Philippe d'Outreman. « Il a été réimprimé plus « de soixante fois », est-il dit de cet ouvrage dans l'édition qui en a été donnée en 1687 à Toulouse, in-4°. Le P. d'Outreman est mort en i652 ; Voltaire a cité son Pédagogue chrétien dans ses Fragments sur Phistoire^ article V. »
Page 447, note, fin, ajoutez : « Nous ne citerons point, parmi les faiseurs de vers sur une absence ou une jouissance que peut viser la Bruyère, le poëte Benserade^, car il était mort depuis deux ans; mais nous ne saurions oublier ici le nom de Charpentier, celui-là même qui avait reçu la Bruyère au nom de l'Académie. Il écrivait (nous ne savons à quelle date) à Mlle D***, qui lui avait demandé la description d'une jouissance, une pièce de vers dont voici les derniers :
Qu'allez-vous chercher dans des vers Où par mille crayons divers Vous est peinte une jouissance?
C'est un tableau mal imité :
Vous ferlez mieux en conscience D'essayer la vérité.
(Carpenteriana, 17 14, p. 139.) «
Page 462, note 2, fin, ajoutez : « Dans ses Sentiments critiques sur les Caractères de M. de la Bruyère (p. 587), Brlllon commente ainsi qu'il suit la fin du passage qxae la Bruyère consacre à Corneille : « Ce dernier trait « n'est pas absolument nouveau. Après avoir songé quelque temps où « j'avois pu le lire, je me suis souvenu que c'étoit dans M. de Saint- « Evremont (tome I, p. 224, édition de 1763) : « Lorsqu'un doux souvenir