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{Iliade, livre II, vers 204.)
propres, la barbe et les cheveux en bon ordre, repousser fièrement ceux qui se trouvent sur ses pas, dire avec chagrin aux premiers qu'il rencontre que la ville est un lieu où il n'y a plus moyen de vivre, qu'il ne peut plus tenir contre l'horrible foule des plaideurs , ni supporter plus longtemps les longueurs, les crieries et les mensonges des avocats , qu'il commence à avoir honte de se trouver assis, dans une assemblée publique ou sur les tribunaux, auprès d'un homme mal habillé, sale, et qui dégoûte , et qu'il n'y a pas un seul de ces orateurs dévoués au peuple qui ne lui soit insupportable. Il ajoute que c'est Thésée* qu'on peut appeler le premier auteur de tous ces maux ; et il fait de pareils discours aux étrangers qui arrivent dans la ville , comme à ceux avec qui il sympathise de mœurs et de sentiments.