‹ Œuvres de La Bruyère (volume 3)Chapitre 176 sur 373 · Var. (édit. 5) : j'ai cru aussi · texte numérisé non relu

Var. (édit. 5) : j'ai cru aussi

2. Cette autre marque est un pied de mouche entre de simples parenthèses : (^).

3. Vak. (édit. 5) : et comme il pourroit craindre que ce progrès n'allât à l'infini, j'ajoute.

4. Ici se termine le morceau que la Bruyère ajouta dans la 5*^ édition. La phrase qui suit a paru dans la 6^^.

5. Var. (édit. 6) : en insérant dans cette sixième édition un trèspetit nombre de nouvelles remarques, que j'avoue ingénument n'avoir pas eu la force de supprimer. — (Edit. 7) : en insérant dans une sixième édition un petit nombre de nouvelles remarques, que j'avoue ingénument n'avoir pas eu la force de supprimer.

6. « Par apostille, » c'est-à-dire à la marge. Voyez ci-dessus, p. 109, note 3. — Les signes dont il s'agit n'ont point reparu en effet dans la 6<^ édition ; mais dans les 7^ et 8^ éditions, la Bruyère indiqua par d'autres moyens les augmentations qu'il avait faites à chacune d'elles. Une table, placée à la fin delà 7^, contenait la liste des augmentations qu'elle avait reçues; une main, figurée en marge, accompagnait dans le cours de la 8*^ chacun des alinéa nouveaux qu'elle renfermait. La déclaration que Ton vient de lire était donc inexacte, du moins pour cette dernière édition ; mais au moment où s'imprimait la feuille qui la contient, la Bruyère ne savait pas en-

ou LES MOEURS DE CE SIÈCLE. m

lui faire lire rien de nouveau qu'à laisser peut-être un ouvrage de mœurs plus complet, plus fini et plus régulier, à la postérité. Ce ne sont point au reste des maximes que j'aie voulu écrire * : elles sont comme des lois dans la morale, et j'avoue que je n'ai ni assez d'autorité ni assez de génie pour faire le législateur; je sais même que j'aurois péché contre Tusage des maximes , qui veut qu'à la manière des oracles elles soient courtes et concises. Quelques-unes de ces remarques le sont, quelques autres sont plus étendues : on pense ^ les choses d'une manière différente, et on les explique' par un tour aussi tout différent, par une sentence*, par un raisonnement, par une métaphore ou quelque autre figure , par un parallèle , par une simple comparaison , par un fait tout entier, par un seul trait*, par une description, par une peinture : de là procède la longueur ou la brièveté de mes réflexions '. Ceux enfin' qui font des maximes veu-

core qu'il n'aurait pas la liherté de confondre l'ancien et le nouveau texte par la suppression de toutes « différences » (voyez ci-dessus, p. g6). A la g® édition, qui n'avait pas été augmentée, cette déclaration devint exacte; mais ce rappel de signes qui avaient disparu rendait la préface obscure.

1. Var. (édit. 1-3): Ce ne sont point des maximes que j'aie voulu écrire, a Que j'aie voulu écrire » est le texte de toutes les éditions du dix-septième siècle. — Nous revenons ici à la première préface.

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