‹ Œuvres de La Bruyère (volume 3)Chapitre 185 sur 373 · En vain contre le Cid un ministre se ligue · texte numérisé non relu

En vain contre le Cid un ministre se ligue

Tout Paris pour Chimène a les yeux de Rodrigue. L'Académie en corps a beau le censurer, Le public révolté s'obstine à l'admirer.

(Boileau, SatireYK^ vers ?.3i-234.)

3. Le verbe est au singulier dans toutes les éditions qui ont paru du vivant de la Bruyère.

pas une autre règle pour juger de l'ouvrage* ; il est bon, et fait de main d'ouvrier^, (éd. 8.)

'62, Capys , qui s'érige en juge du beau style et qui croit écrire comme Bouhours et Rabutin ', résiste à la voix du peuple, et dit tout seul que Damis n'est pas un bon auteur*. Damis cède à la multitude, et dit ingénument avec le public que Capys est froid écrivain *. (éd. 4-)

33. Le devoir du nouvelliste est de dire : « Il y a un tel livre qui court, et qui est imprimé chez Cramoisy' en tel caractère , il est bien relié ' et en beau papier , il se vend tant ; •» il doit savoir jusques à l'enseigne du libraire qui le débite : sa folie est d'en vouloir faire la critique *. (éd. 4-)

Le sublime du nouvelliste est le raisonnement creux sur la politique, (éd. 4-)

1. a Tout ce qui est véritablement sublime a cela de propre, quand on l'écoute, qu'il élève l'âme. » (Longin, Traité du sublime^ chapitre V, traduction de Boileau.)

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