Var. (édit. 1-3) : leur haine
2. « Un esprit droit a moins de peine à se soumettre aux esprits de travers que de les conduire. » (Xa Rochefoucauld ^ no ccccxLvin.)
c'est une petite ville qui n'est divisée en aucuns partis ; où les familles sont unies, et où les cousins * se voient avec confiance ; où un mariage n'engendre point une guerre civile ; où la querelle des rangs ne se réveille pas à tous moments par l'offrande, l'encens et le pain bénit, par les processions et par les obsèques; d'où l'on a banni les caquets^ le mensonge et la médisance ; où l'on voit parler ensemble le bailli et le président, les élus et les assesseurs^; où le doyen vit bien avec ses chanoines ; où les chanoines ne dédaignent pas les chapelains, et où ceux-ci souffrent les chantres, (éd. 4-)
5i . Les provinciaux et les sots sont toujours prêts à se fâcher, et à croire qu'on se moque d'eux ou qu'on les méprise : il ne faut jamais hasarder la plaisanterie, même la plus douce et la plus permise , qu'avec des gens polis , ou qui ont de l'esprit, (éd. 40
52. On ne prime point avec les grands, ils se défendent par leur grandeur ; ni avec les petits , ils vous repoussent par le qui çiue. (éd. 5.)
53. Tout ce qui est mérite se sent, se discerne, se devine réciproquement : si l'on vouloit être estimé , il faudroit vivre avec des personnes estimables, (éd. 5.)