Voyez ci-dessus, p. 180, note
DES BIENS DE FORTUNE. 'iS'j
la première, de quoi s'endurcir sur la misère des autres, dirai-je même de quoi ne pas plaindre les malheurs de sa famille ? Un bon financier * ne pleure ni ses amis , ni sa femme, ni ses enfants, (éd. 40
Fuyez , retirez-vous : vous n'êtes pas assez loin. — 'Je 35. suis, dites-vous, sous l'autre tropique. — Passez sous le pôle et dans Fautre hémisphère , montez aux étoiles , si vous le pouvez ^ — M'y voilà. — Fort bien, vous êtes en sûreté. Je découvre sur la terre un homme avide, insatiable , inexorable , qui veut, aux dépens de tout ce qui se trouvera sur son chemin et à sa rencontre , et quoi qu'il en puisse coûter aux autres , pourvoir à lui seul , grossir sa fortune, et regorger de bien. (éd. 5.)
Faire fortune est une si belle phrase, et qui dit une û6. si bonne chose, qu'elle est d'un usage universel : on la reconnoît dans toutes les langues, elle plaît aux étrangers et aux barbares , elle règne à la cour et à la ville , elle a percé les cloîtres et franchi les murs des abbayes de l'un et de l'autre sexe : il n'y a point de lieux sacrés où elle n'ait pénétré , point de désert ni de solitude où elle soit inconnue', (éd. 4-)
A force de faire de nouveaux contrats, ou de sentir 3^.
r . Var. (édit 4-^) *• Un bon partisan.