Sous François ler par exemple
3. Alors qu'ils montraient leurs jambes, simplement couvertes de bas de soie.
4. « Il n'est pas nécessaire, dit Malebranche dans un passage déjà cité en partie (ci-dessus, p. 89, note 5), de passer deux fois la ligne pour voir observer religieusement des lois et des coutumes déraisonnables, ou pour trouver des gens qui suivent des modes incommodes et bizarres : il ne faut pas sortir de la France pour cela. Où il y a des hommes, ou plutôt où l'imagination est maîtresse de la raison, il y a de la bizarrerie, et une bizarrerie incompréhensible. Si l'on ne souffre pas tant de douleur à tenir son sein découvert penflant les rudes gelées de l'hiver, et à se serrer le corps durant les
pudeur qui engage celles-ci à couvrir leurs jambes et presque leurs pieds, et qui leur permet d'avoir les bras nus au-dessus du coude? Qui avoit mis autrefois dans l'esprit des hommes qu'on étoit à la guerre ou pour se défendre ou pour attaquer , et qui leur avoit insinué Tusage des armes offensives et des défensives? Qui les oblige aujourd'hui de renoncer à celles-ci , et pendant qu'ils se bottent pour aller au bal, de soutenir sans armes et en pourpoint des travailleurs exposés à tout le feu d'une contrescarpe? Nos pères, qui ne jugeoient pas une telle conduite utile au Prince et à la patrie, étoient-ils sages ou insensés ? Et nous-mêmes, quels héros célébronsnous dans notre histoire? Un Guesclin\ un Clisson , un Foix, un Boucicaut^, qui tous ont porté l'armet et endossé une cuirasse. Quipourroit rendre raison de la fortune de certains mots et de la proscription de quelques autres? (éd. y.)
Ains a péri : la voyelle qui le commence, et si propre pour l'élision, n'a pu le sauver; il a cédé à un autre monosyllabe^, et qui n'est au plus que son anagramme.
chaleurs excessives de l'été, qu'à se crever un œil ou à se couper un bras {ainsi que le faisaient^ suivant Diodore de Sicile^ les gens de cour en Ethiopie pour se rendre semblables à leur prince)^ on devroit souffrir davantage de confusion.... Que peut dire une dame qui fait parade de ce que la nature, ou plutôt la religion qu'elle a promis de suivre l'oblige de cacher? Que c'est la mode et rien davantage. Mais celte mode est bizarre, incommode, malhonnête, indigne en toutes manières N'importe, c'est la mode » [De la Recherclie de la vérité,