Une fille. {Note de la Bruyère
4. M. Destailleur compare à ce passage la lettre xxvi du VII« livre* de Pline. L'extrait qui suit présente en effet un rapport assez frappant : Quem.... infirmunt aut avaritia aut libido sollicitât? Non amoribus servit^ non appétit honores y opes negligit.... Tune deos; tune hominem esse se meminit. a: Qui, durant la maladie, est tourmenté par l'avarice ou par la passion des plaisirs? On n'est point alors esclave de l'amour, on ne recherche pas les honneurs, on néglige les richesses. On se souvient qu'il y a des dieux, qu'on est homme. »
24o DES ESPRITS FORTS.
j. Il faudroit s'éprouver et s'examiner très- sérieusement,
avant que de se déclarer esprit fort ou libertin , afin au moins, et selon ses principes, de finir comme l'on a vécu; ou si l'on ne se sent pas la force d'aller si loin, se résoudre de vivre comme l'on veut mourir.