Ibidem^ p. 221. — 6. Ihidettiy p
7. Ibidem^ p. 80 et 97, oii il semble bien être question de Catherine. Ailleurs (p. io5), Leshie est Mlle de Launay.
8. Voyez tome I, p. 25. L'année 1700 permet de reconnaître Catherine dans Phyllis.
9. Tome TI, p. 279 et. 271. — Comme pièces adressées à Mme de Boislan-
i>8 APPENDICE.
jMiu<* d<* iîolslandry, avons-nous dit, fut iidèle pendant quatre iwjures à (^haulieu :
Mon Iris m'est toujours fidèle :
Nous sommes l'un de l'autre également contents ; Je n'ai lieu de me plaindre d'elle Que de l'aimer depuis quatre ans ' (Tome II, p. 85.)
Si pendant quatre ans Catherine ne fut pas infidèle, du moins était-elle coquette, et Chaulieu paraît s'en plaindre dès 1697. Cat'in d'ailleurs avait des élans de sincérité qui pouvaient quelque peu troubler la quiétude de son amant, et il dut sans grand étonnement se voir un jour préférer le jeune comte de Lassay *. C'est au printemps de 1699 que Catherine abandonna son poète : la date nous semble certaine. Le 24 mars 1699, jour de la fête de Catherine^, Chaulieu avait offert, comme les trois années précédentes, son bouquet devers et de fleurs, jurant de nouveau l'éterniié de son amour. Ce fut à une époque très-rapprochée de cette date que Mme de Boislandry oublia ses serments^. Sur quelque propos un peu vif du poète trahi, les deux amants se séparèrent. La brouille toutefois ne fut pas de longue durée. L'année n'était pas encore terminée que plein de miséricorde pour les infidélités de Catherine, et même résigné à les voir se continuer, Chaulieu demandait à rentrer en grâce.
Une pièce de vers, envoyée à Mme de Boislandry sous le nom de Mlle de la Force , exprime ses tendres regrets et ses reproches amoureux^; dans vme lettre en prose, il implore son pardon** et
dry, voyez encore tome II, p. 80, 8'J (?), 93-98, io3 (?), 112, 119 (1698 et 1700), etc.