‹ Œuvres de La Bruyère (volume 4)Chapitre 92 sur 257 · Ce mot est en italique dans les éditions · texte numérisé non relu

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2 . Les figures héraldiques se divisent en pièces honorables ou de premier ordre, et en pièces moins honorables ou de second ordre.

3. Le cri de guerre ou cri d'armes, encore plus que les suppôts, le cimier, etc., était l'indice d'une vieille noblesse,

4. Cette phrase ne signifie point que l'on ait jamais, en blason, établi une distinction entre les heaumes et les casques : heaume est le mot que l'on trouve dans les anciens auteurs ; casque^ le synonyme qui a pris peu à peu sa place dans la langue héraldique. C'est dans la forme et dans la situation des casques que résidait la distinction dont parle la Bruyère, ainsi qu'il l'explique deux lignes plus bas. Selon que Ton était d'une plus ou moins haute naissance, le casque que l'on figurait au-dessus de son écu avait la visière ouverte ou fermée, et il était placé de front ou de profil. Le casque qui se présentait de front et ouvert indiquait une grande naissance , et le nombre des grilles, c'est-à-dire des barreaux qui étaient placés dans la visière du casque et en fermaient l'ouverture, servait à marquer le degré de la noblesse. Les nouveaux anoblis devaient au contraire figurer le casque de profil , avec la visière close et abattue. Ces règles arbitraires ne furent observées que pendant fort peu de temps, si jamais elles le furent.

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même ne vont pas la clierclier fort loin, et la font passer* de leur enseigne à leur carrosse, (éd. 4-)

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