TOME I
Page 6, note 6, ligne i, fin : « 1699 », Visez : « 1709 ».
Page II, note i, lignes 1-9 : « Martin Gureau de la Chambre », lisez .*
Marin Cureau de la Chambre », ainsi qu'il a été imprimé au tome II,
io6 ADDITIONS IT C0RRICTI0R8. (T«hb L)
Page 349 l>gn« 4 : * >bau même de toneher », ■mifiiî— dt^ q«i éridemment de trop : cette fiiute, qu'on a laimé par m%arde •• ^Si dans le texte, s'est mauitemie dans tontes les éditions aoît grigiimlnn, eoit posthumes.
Page 4^* Effacez la note 5, et Tojes au Immm.
Page 78. Effacez la note i. II n*j a point la de variante, nuis r«»iasion d'un mot, signalée et réparée dans les « Fautes d*impwiaaion n dont le releyé termine la première édition des Cmrmeiènt.
Page 93, note i, et page 100, note a : « Vojei cUdemiM », fis» i a Vojrez au tome III, i** partie ».
Page II 3, note i, fin, ajoutes :
a Malebranche, dont les pensées ont si sonrent inq^îié cellea de lu Bruyère, s'était montré d*un ans tout différent dans le pessafe saraM,
aue M. Damien a rappelé dans son Éimdê mr Im Bnfèf êi MmUnoÊikt Paris, 1666, p. 6-7) : c II n*j a point de science qui ait tant de isppoft « à nous que la morale. Cest elle qui nous apprenid tous nos dennn, ce « que nous derons à Dieu, à notre prince, à nos parents, à nos «wb, et a généralement à tout ce qui nous euTironne. Elle nous enseigne oslÎBe a le chemin qu'il fiiut suirre pour derenir éternellement heureux; «C tous a les hommes sont dans une obligation essentielle, on plutdt dium «ne « nécessité indispensable de s*j appliquer uniquement. Cependant fl j « a six mille ans qu*il r a des hommes, et cette science est encore fat « imparfaite. » {Bechtreke êU im fériiéy tome II, Uttc IV, chapitre n, p. lo, a édition de 167$.) — Nous STons fiât remarquer que la Bruyère issigiiit à la cnéation du monde une date différente de celles on*aTaient adoptées Bossuet et le P. Labbe. Il écarte de même celle quil avait lue dans V Histoire du momde de Gherreau, à laquelle il a fiiit des emprunts (Toyet ci-dessus, p. 4, note i). Dans le passage de im JImActpA* de im vérité ^e nous Tenons de citer, et que la Bruyère avait sans doute seras les ywv lorsqu*il écriTait la première remarque, Malebranche s'était rapproolié dt la date acceptée par Cherreau (5656 enriron). La Bruyère lui empnute la formule : « depuis.... qu*il y a des hommes, s et rejette sa cmmoloûe. »
Page 116, note i, fin, ajoutez :
a Descartes avait écrit dans son Diseoun de im iméihode (s* partie) : a .... Souvent il n*y a pas tant de perfection dans les ouvrages composés a de plusieurs pièces, et fiiits de la main de divers maîtres, qu*en ceux a auxquels un seul a travaillé, s — Ce rapprochement, fait par 11, Damien dans son Éiude smr im Bruyère et Malehrmnelte (p. 19), semble démontrer que la Bruyère a simplement répété et développé dans cette remarmCi où Ton a voulu voir la critique du Dietiomnaire de fjéemdémie^ une réflenca de Descartes, n
Page 196, note 8, substituez la note suivante : a Bien que le mot momni iistet semble 8*appliquer exclusivement aux colporteurs de nonvdlss qui s^assemblaient soit aux jardins des Tuileries ou du Luxembouiy, soit dans les cabinets, etc., nous serions tenté d*en étendre le sens aux cot^ respondants qui, de Paris, tenaient leurs amis de province au coufuat des nouvelles, et même d^admettre, avec divers éditeurs, que le aoafvl&fs peut être un rédacteur des recueils mensuels du temps.
a Dans la clef de la traduction publiée en Anffleterre en 170a (voyei ci-dessus, p. 174, n^ 3), nouweilitie est synonyme aejourmmiiste. Le tradoiateur ajoute en note : c The author of the H^orks of tke iemrmed ofPmrii^ « etc. » U Histoire des ouvrages des savants (qui ne 8*imprimait pas a Paris) était sans doute la publication de ce genre la plus connue en Angletore; TI. Basnage toutefois était le journaliste dont la Bruyère avait le moins à se plaindre. 0
ADDITIONS ET CORRECTIONS. (Tomk I.) 2107
Page 119, note i, ligne i : « Théophile Viaud, né à Qérac », iUez .- « Théophile de Viau, né à Bonxièref, dans TAgenois ».
Page i3a, n^ 46, dernière ligne : a de ftottiie à Tacheter », ajoutez en note :
a La Bruyère ayait d^abord écrit : a Le E** G** est immédiatement a au-dessous du rien, lij a bien d*autres livres qui lui ressemblent. 11 y a a autant d'esprit à s'enrichir par un mauvais lirre qu'il 7 a de sottise a a l'acheter ». Avant que la i'* édition fût mise en vente, il 7 fit insérer un carton contenant la rédaction que donne notre texte : la véritable initiale de Hermès (voyez la note 3) j est substituée à 1'^* qui avait été d*abord imprimé par distraction et sans égard pour l'esprit rude du mot grec : il a de même écrit Égésippe au lieu de Hégésippe (tome I, p. i53^. »
Page i3a, note 3. fin, ajoutez : a On peut lire dans 1 article intitulé : BibVufthèque de Richelet que Pierre Aubert a placé en tête de Tédition de 1798 du Dictionnaire de ta langue française de Richelet, la défense du Jtfercwre galant contre la Bruyère (p. lxxxi). — Le dernier trait de la remarque de la Bruyère rappelle ces mots de Malebranche : a .... Quoique ce a soit une faute plus grande qu'on ne s'imagine, que de composer un « méchant livre où simplement un livre inutile, c'est une faute dont on a est plutôt récompensé qu'on n'en est puni. » (Recherche de la périié^ tome II, livre IV, chapitre vni, p. 64.) »
Page i33, n» 47) ligne 8 : « aaction », ajoutez en note : a Vab. (éd. i, rédaction première) : c'est faute d'action, de théâtre »•
Page 140, ligne 8 : a l'esprit, qu'il avoit sublime, à qui il a été redevable 0, ajoutez en note : a Vah. (édit. i, première rédaction) : auquel il a été redevable ».
Ibidem, lignes i5 et 16: « admirable surtout », ajoutez en note : « Vaa. (édit. I, première rédaction) : admirable certes». *
Page i5o, no 67, fin, ajoutez en note :
« Les auteurs des clefii ont unanimement reconnu, comme nous venons de le dire, Yarillas et Maimbourg dans Dorilas et Handburg de la remarque 66 (p. 149 : voyez p. 437, xxix). Mais Amelot de la Houssaye, soit qu'il ait eu sous les yeux une clef où, par une erreur de copiste, leur nom était écrit en marge de la remarque suivante (p. i5o, n« 67), et non en marge de la remarque 66, soit qu'il ait fait de lui-même à Yarillas et Maimbourg l'application de cette dernière remarque, Amelot, dis-je, commente ainsi qu il suit la phrase : « Celui qui n'a égard en écrivant^ etc. : <c Quel avantage est-il revenu à Yarillas et à Maimbourg d'écrire de fausa ses histoires accommodées aux désirs des circonstances du temps où ils tt écrivoient, si ce n'est de passer dans tous les siècles pour des écrivains a vendus à leurs intérêts ou plutôt à leurs creuses visions? Maimbourg a a cru qu'en dévouant sa plume aux intérêts du Roi, la prélature seroit « sa récompense. Yarillas a cru qu'en altérant certaines vérités, ses bisa toires seroient lues avec avidité et rendroient par là son nom recoma mandable à la postérité; mais la seule qualité de faussaire lui est restée, a jointe à celle a un très-mauvais historien, parce que, dans un caractère a où le public se trouve intéressé, qui peccat in uno, illico fit omnium reus, »
Page 160, n9 37, second alinéa {Tu te trompes, Philémon), fin, ajoutez en note :
a M. Damien rapproche ce passage de quelques lignes de Malebranche : « Le superbe est un homme riche et puissant, qui a un grand équipage, « qui mesure sa grandeur par celle de son train, et sa force par celle des a chevaux qui tirent son carrosse.... Cependant notre équipage n'est pas « nous. » {Recherche de la parité, tome II, livre Y, chapitre vn, p. 197.) » — Yoyez plus loin, p. an, addition relative à la page 274, rfi 83, une plus longue citation de ce morceau de Malebranche.
io8 ADDITIONS IT CORRICTIOiri. (TaMirt.)
FkjRt i63-i64, 11* 33« ^» ajoatn « Mit :
c On peat npprociMr de ectt» lOMBm» k pi che : « Et la dépcndaaoe oà Ton est dee gmdi,^k émir ém ^ « à leur grandeur, et Féckt tentible qni let enTÎnmae, pnitiiit Mi « lei hommet à rendre à det honuBet des honnewe dîvuM, 9*0 at'cM a mit de parler ainti. Car n Dieu donne «m prâMea r«alorilé, Ine ~ « met leur donnent, rîn&illibîlité; ma» «M inhilKldlilé ira§na « a cieuse qui n'est point limitée dans qoelqacs siqets ai daBft^pmlqHM a contres, et qui n*est point attachée à «pwlque» oéiémoaiM. Les n a saTent naturellement tontes choses : ils ont toajom ' (i décident des questions desquelles ib n*ont ancmm <( une liberté dangereuse que de faire quelque disM u qu'ils arancent ; c'est une obstination punissable que d*i a enfin une rébellion crimineUe, ou pour le moins un ca a Tagant que de leur résister, s {Mgfkér€kê J& Im périié^ tamm I, lim 0, 3« partie, chapitre ir, p. agS.) — Aux citations difcma qtm nowi aivoas fiiites pour montrer que ni dans le caraetèfe d*ÉmUê (p. i6n. d^ 3s), ni dans la remarque sur les enfonu des Dieux, les flatteries de la Ihnjèw ne dépassent celles de ses contemporains ou celles des éerivaine d» In fine» ration précédente, joignes Ti^rt en ilM'qne Marin Gonui de In rhniilif a placée en tète du Svstèmë de téme^ 1664, in-4«. »
Page 169, n« 4a, fin, ajoutes en note :
c Dans ses PemsUi imgémhtites iêê tmàmu •# éê$ madÊnmê (1689, p. 34)i le P. Bouhours &it de cette remarque le commentaire surmnt : c Le pn^ c négyriste de Trajan dit sur la bonté de son nrinoe, qui se fiimilîniiioit a sTcc ceux qui l'approchoient jusc|ues à leur mire des caresses, qne «elm « qui tient la première place et oui ne peut monter pins limtt a*n qvtae « Toie pour s'élerer, c'est de s'abaisser lui-même, sdr de m gnudav; « parce que les grands n'ont rien moins à craindre que de se iayiJv m « s'abaissant de la sorte. L'auteur des Cmrmetàrm de ce jîécis a prnaqiM b a même pensée; mais il l'étend et k déTckppe davantage *•«.. m
Page 17a, n* 6, aux mots : c et des boules de dre en k boaaha a, ajoutez en note :
« .... N'aTonsHDOus pas tu, dit Pépinocourt, des leaunes mi, poor 0^ cher renfoncement deleurs joues, aroient continuelleasent des boaks de cire dans la bouche? Quelle espèce de folie I » (M^êsioiULmmsém «T Jem mo/i, p. 148.) TeUe k princesse de Montanban : c .... l'ovle peûua de « blanc, de rouge jusque sur les lèrres, de noir aux sonreib «t aaz pM- « pières, et des boules dans k bouche, s (/Mime/ de Dangean, lOflM VI, p. i38, note de Saint-Simon.) Confères les JEfcarei pêrdmês^ 1696, jp. k4S| où il est question de boules d'iToire. (Éd. Foumier, k Cèmêdm àê k Brmrère^ s* édition, tome II, p. 616.W
Psge 179, note i, fin, ajoutez : « Sur k coifiure des femmes, ^ai saaK bloient avoir k tète au milieu du corps, confères les ÛBmvw db k Mt^ moie^ tome III, p. 171, et aussi les Miflêsiomi^ pêtuéts et èom mtiê êm Mpinocourt, p. 16 et i3o. s
Page 180, note 4 : c Les éditions 1-6 donnent tctmmt », fiscs ; c (k arait d'abord imprimé compemt dans k f* édition; un caiûm, sahalilai au feuillet 187-108, a donné coupemt^ qu'ont reproduit les éditions s à êb»
Page i83, n« 4s, fin, ajoutes en note :
c M. Damien raporoche de ce passage k réflexion suivante da Mak > branche : « Lorsqu il est à propos de consulter un direetanr, il knt M
I Cui nihil ad amgëndum fastigimm superestf kie mmoimodo crtêctn poiêtit si Se
ipse submittat^ securus magmtudimis smm : nsqus smim ah ullo pariemU JwHmmM frùl^ cipis iongius ahest quam hmmilitatis, » {Pliaii FatiêgjrrieuSf eap. ULXI.)
ADDITIONS ET CORRECTIONS. (Tomk I.) 2109
« choisir un cnii sache la rêSgUm^ qui respecte TÉvangile, qui co/moissê « r homme; il mut prendre gtrde que Tair du monde ne l'ait point cor- <x rompu, que Tamitië ne Tait point rendu mou ni complaisant, et qu*il ne a craigne et n*espère rien de nous. « Il faut en choisir un entre mille, a dit sainte Thérèse, qui, comme elle le rapporte elle-même, pensa se a perdre par la faute a'un directeur ignorant, d {Recherche Je ta vériié^ i3* Éclaircissement sur les conclusions des trois premiers livres, édition de 1678, tome III, p. 3o5; TÉclaircissement dont est extrait ce passage ne se trouve pas dans Tédition de 1675.) d
Page 187, I*' alinéa, fin, ajoutez en note :
a Cest aux femmes, dit Malebranche*, à décider des modes, à juger a de la langue, à discerner le bon air et les belles manières. Elles ont a plus de science, d'habileté et de finesse que les hommes sur ces choses, a Tout ce qui dépend du goût est de leur ressort ; mais, pour Tordi- « naire, elles sont incapables de pénétrer des vérités un peu cachées. » — a II attribue TinsufiQsance de leur esprit pour Tétude des sciences, ajoute n M. Damien, de qui nous empruntons cette citation, à la délicatesse des « fibres de leur cerveau ; mais il reconnaît qu*il y a aes femmes savantes, « des femmes capables de tout, et qu*il se trouve au contraire des hom- <x mes incapables de rien pénétrer et de rien exécuter. » {Étude sur la Brujrère et Malebranche y p. 18.) »
Page 189, HP Sg, ligne s : « violent amour auquel 9, ajoutez en note : « Vab. (édit. T, première rédaction) : violent amour à qui ».
Page iQi, HP 71, fin, ajoutez en note :
<c Malebranche a démontré comment « la vanité 9 triomphe souvent de la a paresse naturelle. » Voyez la Recherche de la vérité ^ tome II, livre VI, ire partie, chapitre in, édition de 167$, p. 367. 9
Page a 14, n» 89, fin, ajoutez en note :
a On peut rapprocher de cette remarque le vers xx4 du 3* chant de VArt poétique de fioileau :
Les dimati (ont souvent les diverses htuneiirs^
et un passage de Malebranche dans la itrcAercAe de la vérité (tome I, livre II, ir* partie, chapitre m, p. i58) :
<c .... Les parties les plus subtiles de Tair que nous respirons entrent a donc dans notre cœur, et elles y entretiennent avec le sang et le chyle a le feu qui donne la vie et le mouvement à notre corps, et, selon les <c différentes qualités, elles apportent de grands changements dans la fera mentation du sang et dans les esprits animaux. On reconnoît tous les « jours la vérité de ceci par les humeurs et les différents caractères d*es- (c prit des personnes de différents pays. 9 Le chapitre a pour titre : a Que Tair qu^on respire met aussi du changement dans les esprits. 9
Page m 8, note 9 de la page 917, lignes 5 et 6 : a II {Ruccellai) mourut en 1617 9, lisez : a II mourut en 1619 ' 9.
Page 9i3, n» 16, fin, ajoutez en note :
ce .... Ceux qui veulent se faire aimer, et qui ont bien de Tesprit, en a doivent faire part aux autres. Qu'ils tassent si bien valoir les bonnes a choses que les autres disent en leur présence, qu^avec eux chacun soit a content de soi-même. 9 (Malebranche, Traité de mjralcy s* partie, chapitre xni, S I.) 9
Ibidem^ tiP 17, fin, ajoutez en note : a Conférez la préface des Co-
I. Reehenke de la vérité ^ tome I, litre II, a* partie, chapitre x, $ i, p. aOQ. a. Voyex, aa sojet de la date, souvent mal indiqaée, de la mort de Rneoulaî, les Mémoires de Bassompierrey collection Ptttitot, tome XX, p. 488.
La BiiuTàEX. m, I 14
aïo ADDITIONS BT CÔRRIGTIOIUL (rMi*<l4
m€tèreê^ cndeMUi, p. 106, «t VÉimit Mit Im JNgjiw et JflribiraBdht et M. Dunien, p. ag el 3o. »
Page 938. n» 67, fin, ajoutai en nota : « Noua nvpsoohvo^ dt In n-
arque de la Brayèro, wèi M. Damîtn, la pas
marque de la israyero, npiti a. uamitn, la pann^ peu long, empmnlé à MatelwanGlM :
« .... La raison di cod «t ^ne lea fiuu aa^anlt no aoat pu « qoi reiilent ]»arotira ne rien ignorer; picaqna tant \m hoiHBna «M m « aé&ut, priDcipalcnent oeu qni ont anelqne laetOM et qmlqM Anii^
« ce qui fait qu ila realent tcHijonra paner et expUqmr Inor mm'^ ^
« sans apporter aiaei d'attention povr bien coaquendin oekd des « Les plut complaiianta et lea phw raiionnaUee, mépriaaat dfnt ~ « le aentiment dea aotrca, Montrent seulement une mine ntl c dant que Ton voit dana leurs yeux qu*ils pensent à toute « qu'à ce qu*on leur dit, et qu'ils ne sont oeoipés que de eu qa*ili
« nous proorer, sans songer à noua répondre. Cest ee qui mad
« Itê conrertations trèa>désagréablea. Car de même qu'il vj n lism dapla « doux, et qu'on ne sanroit nous finie pins d'honneur que d'unUur uaa « nos raisons et d'appronver nos opinions, il n'j a rien aus de di eh»> « quant que de Toir qu'on ne les comprend paa, et qu'on mm umm pas « même à les comprendre. Car enfin on ne se plaft pas à pnier età eeia Terter arec des lUtucs, mais qui ne sont statues à notre ^piid qna pant c que ce sont des honuncs qui n'ont paa beaucoiq» d'eatime pour nous et « qui ne songent point à nous plaire, mais seulement à ae nnusplahe «n
« enx-mdmet en tâchant de se fiiire valoir. Mais si les hc
« bien écouter et bien répondre, les eonversationa scroient « fort agr<^ables, mais même infiniment profitablca : an lieu qae c( tâchant de paroftre savant, on ne lait ^ue s'entêter et dispotar a s'entendre; on blesse quelquefois la ohanté, et l'on ne déeownu ] « que jamais la vérité.
« Mau les égarements où tombent les frux savants dans In eoBitmagâon, « sont, en quelque manière, excusables. On pent dire pour eux que Pou « apporte cTordinaire peu d'application à ce qu'on dlit dana oe teiqpattt « que les personnes les plus exactes j disent souvent dea aottiaea, d a qu'ils ne prétendent pas qu'on ramasse tontes leurs parolea tnmmr '^"^ « ae Scaliger et du cardinal du Perron.
« Il y a raison dans ces excuses, et l'on veut bien croire qna nea a de fautes sont dicnes de quelque indulgence. On veut * a conversation, mau il 7 a des jours malheureux dana lieipw cm ib- « contre mal. On n'est paa toujours en humeur de bien peaaor et de « bien dire ; et le temps est si eonrt dans certaines renemtMai ^ut It a plus petit nuage et la pins légère absence d'esprit fiut malhmir«uaa—l a tomber dans des absurdités extravagantes les esprits mèOM lea plue faH a tes et les plus pénétrants, a {Beck^rckê de la vérité^ tome II, Km TV, chapitre viii, p. 63-64*)
a Dans ce morceau sont reproduits textuellement quelqnea mtad^ di k maxime cxxxix de la Rochefoucauld, que nous avons citée en note, m» •I7 et 938 ; la maxime de la Rochefoucauld avait été publiée en ififiS ; m Mh ckaxhe de la vérité parut en 167$. a
Page 940, n® 74, fin, ajontei en note :
« Ici encore la Bruyère s'est manifestement inspiré d'une réÊméam, de Malebranche : « Les histoires les plus rares et les plus anmennaa, dll Mh « lebranclie en parlant des hommes qu'agite t esprit depofymathie et qni se a sont engagés dans de fausses études^ sont celles qu'ils font gloire de savoir. (( Ils ue savent pas la généalogie des princes qui régnent présentement, et a ils recherchent avec soin celle des nommes qui sont morts il J â quatre a mille ans. Ils ignorent les histoires de leur temps lesplns eommuneSyCt
ADDITIONS ET CORRECTIONS. (Tom I.) an
.. prourer
« toren romain ëtoit allié d'un empereur, et d^autres choses semblablet. » {Recherehe de la vérité, tome H, lirre IV, chapitre vn, p. Sy et 58.) »
Page 941, no 74, sur les noms Joroiud, Hérigthal, etc., royez ci-defsas, dans cette i'* partie du tome III, p. 4, note i.
Page 95 1, no 18, ligne i, au nom Champagne, ajoutez en note : « Ce nom, qui ne semble pas aroir été choisi par la Bruyère en sourenir du ▼in dont s^enivre, ou peu s*en faut, le traitant dont il s'agit, indique Torigine du personnage, qui, comme Sosie (p. 949, n* i5), comme Chytanthe de la V* satire de Petit, ou encore comme et le Basque » derenu a monsieur Didesque » dans la même satire [Discourt satiriques, 1686, p. 49 et 53), comme Gourrille et tant d'autres, arait porté les couleurs avant d*entrer dans les affaires. Champagne était un nom de laquais, ainsi que, dans la satire ci-dessus mentionnée, le rappelle cette question de ÎÀonee à Chrjrsanihe :
Ne TOUS touTÎeat-il plus d*aToir été Champagne, * Laqaaifl aa pied léger eomme on genêt d*£spagne ? »
Page 35 1, note 3, fin, ajoutez : a Le nom de Sjrlvain conTÎent mieux que celui de Thersite au financier qui, avant d'acheter un nouveau nom, en portait un de famille villageoise ; mais la Bruyère avait une autre raison pour effacer ici, dans la 5* édition, le nom de TliersUe : c'est qu'il avait à en faire un meilleur usage dans un caractère nouveau que devait contenir cette même édition : voyez tome I,p* 353, n« ^i, r>
Page 353, n<» 33, fin, ajoutez en note : a Dans le Mercure galant (1679, acte I, scène m), Boursault fait une supposition du même genre; mais ceux qu'il fait revenir au monde, ce sont les pères des bourgeois qui ont « abjuré le nom de leur famille » :
Si les morts rerenoient ou d*ea haat on d*en bat, Les pères et les fils ne se connottroient pas. »
Page 359, no 38, ligne 6, aux mots : a le hasard seul 0, ajoutez en note : a Amelot de la Uoussaye écrit en marge : Sola fortunm indulgentia, a (Tacite, Historiarum liber U.) » — Nous ne trouvons pas ces mots au livre II des Histoires de Tacite; mais Texpression : fortunm indulgentia, est deux fois au livre II de Velleius Paterculus, chapitres lxxx et cxxi. »
Page 363, no 5o, fin, ajoutez en note : a Annotation d'Amelot de la Houssaye : Dilatse voluptaies^ dissimulata luxuria,,,, falsss virtutes^ et vitia reditura,,,. (Tacite, Historiarum liber I [cap. lxxi].)o
Page 364, n» 57, fin, ajoutez en note : « Amelot de la Houssaye fait ce rapprochement : a Comme Curtius Rufus, dont parle Tacite dans ses a Jnnalesj livre XI [chap. xxi] : adversus superiores tristi adulatione^ arro- (( gans minoribus, inter pares difficilis,,., »
Page 374, no 83, fin, ajoutez en note :
a M. Damien rapproche des Caractères de Giton et de Phédon le passage suivant de Malebranche, auquel la Bruyère a fait un emprunt plus manifeste dans sa remarque sur Ph'Uémon (tome I, p. 160) :
a Or cette haute estime que les personnes d'une imagination forte et (c vive ont d'eux-mêmes et de leurs qualités, leur enfle le courage. Elle a leur fait prendre l'air dominant et décisif-, ils n'écoutent les autres qu'a- (c vec mépns; ils ne répondent qu'en raillant; ils ne pensent que par rap- « port à eux. Et regardant l'attention de l'esprit, si nécessaire pour dé- « couvrir la vérité, comme une espèce de servitude, ils sont entièrement
%i% ADDITIONS n CORAICTIOH» (AMMnlk)
« méiâeipiUÊmHet» ijOigiMUf iifBonBM oc iw « de compagnie... •
« Le superbe est un homne rielieel naiimir, yn a m pwid éfa^Mi, a oui meture sa pancUiir p«r oelle oe «Mi tnu, et «t Ibvoe mt «Ut « des chevaux qui dreat loo carrowa. Le fiuu IraaiUa, i^jant m alBe « esprit et les mènMi priMpet^ est vn niaénbley pauvre, fbiUe et kB- « guissant, et qui s'iwMgipi» qa^il n*ett praeqoa rien, parce ^''U aa pai^ « iède rien. Ccpoiclant noue équipage B*ctt pat «oai..., m fllalaifanache, Bêchêreke de U 9éHU^ tome II, lina V, ehapitia vn, p. ifi aft i97.)e
Page 975, note 4, fin, ajooln : « Cette pièoe, BÛfea îhééirm pmt BL it BcisfrmMy représentée pour la preaûère Ibia a THMal de Baana^e le la juillet 1696, a êé imprimée dane le TUétn Umùm de fThiiidi. tome Vl, p. 36i. -^ M. Edouard Fonmier {im C^médu dW U J^y^a. iN partie, p. lia) met à la Bmia de cet « efirontéce cuiiwMui m qoa gnafe la Bruyère on des éventails à jour qoi étaient akn à im..wm que Ton appelait des lorgnettes (Tojea le MéamgUmm^ éditioa da la tion des Ana^ tome II, p. 66). Après aToir mentionné la Sm^/rm
Us PromeMuUs de Pmni (1699, in^, p. 17^ eomme reproduisant tout aa ^se la Bruyère a dit sur les naine de la Porta-oaint-Denis, et rappelé wm trhM son de Coulanges « sur les précieuses an quai Saint^emard *, > M. F< nier ajoute, au sujet de oette promenade : « Palaprat, dans la
« qui précède sa comédie dn BmlUt eMtrmwmgmtt (1691), en paiia aaMi, et « ne croit pas qn*il fidlle y Toir tant de mal : « Les dames, oift-îL aa aoal « pas exemptes des raiUertes que la malignité des hommes lenriail jpeai* « être injustement sur le choix de cespn»aenades.»(OK«»rMr, I7ia,£ï, « tome II, p. 57.).... Bayle, à Tarticle tjtmtgm de son Hfefiawanfrafédi" « tion in<-K>Ho, tome U, p. 317), trouTe que, dans oe paseafB da k « Bruyère, la curiosité des innmes sur la nnoué dn sexe est ""*" ~ a touchée. »
Fige 979, note i, lignes é-6, « le même sans doute (// imgU âê Amaitf) qui intenrint, etc. », fifcs .* c le même probablement qui, «a iMI| était chef du cabinet de Nicolas Colbert, évéque d*Auxcn«, frère da ministre (Archires municipales de la Charité sur^Loire, lettre da IL de
Lespinasse des Pirotins, du t'j a^ril 1666, aux écherins de la Tille), et le même sans aucun doute qui, après aToir été le eonseil du ffnJMt Maaarin (Jeux if esprit^ par le marquis de la ChAtre, p. ç3, et Idtiiwmt à$ M P«<ij«, édition Réir«illé-ïarise, tome III, p. 160), intervint dans las aMni de sa succession comme fondé de pouToir, ete. »
•— Ibidem^ note i, lignes 11 et la, ajoutes : « Jean de Goaoaft aa ift- Tait plus alors que la Bruyère lui rendait cet hommage : Toyaa laa Mm ^esprit de la Châtre, cités plus haut, où son nom est écrit, aoivaat Tai^ thographe la plus habituelle : de Gmmmomt^ et où il est qualifié : a waàkm arocat et consultant, a D était le frère du Gaumont que le Roi envova en 1659 en Italie. {Jeux ^ esprit^ p. 94, et lettre citée ci-dessus da Gai rtalm, qui désigne ainsi Jean de Gaumont : « le célèbre aTocat qui a eaia dm afEûres particulières de Maxarin. ») »
Page 38a, note a, lignes 3 et sniTtntes, en remontant : «,«• a et Nicole, dans Tun de ses traités, ete. », Usez r « et Nicole, dans eoa Âkeafioa d*un prince (1670, a* partie, p. 65), ont également rappelé asile anecdote, a Ce sont des frtnités de crands qu*il est bon da renuiMar, 1 dit Nicole, après avoir cité le trait ou Tolnptuenx qui, étant à la abaie, demandait à ses gens : Âi^je bien du plaisir? n
Page a83, ligne 17 et note i, substituez à la première phrase de la note.
I. Chansons choisies de M, de CotUanges^ «dition de 1754, p. 57.
ADDITIONS ET CORRECTIONS. (Tomk I.) aiS
rindication suivante : « tle Saint-Louis. » (Cette Fectification a été faite ao même tome I, p. 5i6, note i.)
Page 287, note x, ligne dernière. Uses : « p. a8o; les Mémoires de Choisjy collection Petitot, tome LXIH, p. 343, etc. »
Pages 39a et 393, n^ 18, fin, ajoutez en note : « Tout ce passage de la Bruyère, y compris le nom de Gaultier, a été mis en Ters dans la Sthtrre nouvelle sur les Promenades de Paris ^ 1^9» P* 7* (Edouard Foumier, la Comédie de la Bruyère^ x*^ partie, p. iio, note a.) 1»
Page 399, n» 3, fin, ajoutez en note : « Amelot de la Houssaye cite, à côte de cette remarque, divers traits de Tacite qui ne nous semblent nullement avoir inspiré la remarque de la Bruyère : Octavia,.,^ quamvis ntdihus annis^ dolorem^ caritatem^ omnes affecius abseondere didicerat. {^Annalimm liber XIII [cap. xvi].) — His ad/ieit eomnlexum et oscula^ facius natttra et eonsuetudine exercitus pelare odium fallaeiêus ilanditiis, (Ibidem^ liber XTV, [cap. Lvil.) — Cliens hic Sorani (P. Egnatius)..,, habita et ore ad exprimem^ dam imaginem honesti exeràtus^ ceterum animo perfidiosus^ subdolus^ avarUiam ac libidinem occultans, (Ibidem, liber XVI [cap. xxxii].) »
Page 3oo, n» i3, fin, ajoutez en note: a Le panégyriste de Trajàn, dit le P. Boubours, a presque la même pensée, et tire de là une louange délicate pour son prince ; car, après avoir dit que c*est le propre des grands astres d'obscurcur Téclat des petits, et que les officiers perdent
Çresque leur dignité en la présence de 1 Empereur, il parle de la sorte k 'rajan : a Vous étiez jplus grand que tout le reste des nommes, sans one a votre grandeur rabaissât personne', etc. » {Pensées ingénieuses des emetens et des modernes^ p. I93-I94<) ^
Page 3 16, no 48, avant-dernière ligne, supprimez la virgule qui suit les mots : a On le reconnoit ».
Page 339, no 74, fin, ajoutez en note : ce M. Damien a rapproché de la dernière partie de cette remarque quelques lignes d*un passage de Bfalebranche déjà cité, p. 308, addition relative aux pages i63 et 164, n» 33, fin : a La dépendance où Ton est des grands, le désir de participer à leur gran- « deur, etc. »
Ibidem^ n» 7$, fin, ajoutez en note :
« A côté et à l'appui de cette remarque M. Taine recommande aux édi* teurs des Caractères de citer quelques extraits de la correspondance de Mme de Maintenon : une lettre par exemple de ce la triste d princetie de Montauban, inconsolable de n avoir pas été emmenée par le Roi à Marly depuis trois mois ; une autre du maréchal de Vilieroy, qui a comd mence a voir les cieux ouverts » le jour où le Roi lui accorde une anr dience; une troisième enfin du duc de Richelieu, qui prie le Roi « à ce genoux r> de lui permettre d^aller quelquefois lui faire sa cour : a J^aime a autant mourir, écrit- il, que d'être deux mois sans le voir. » {jNou^eaws Essais de critique et de littérature^ i865, p. 45.) Voyez de plus quels sont les transports de joie et Tatteudrissement de Bussy Rabutm, lorsque son a adorable maître, le meilleur maître du monde, » Fautorise à le revoir {Correspondance de Bussy, tome V, p. 397 et suivantes). »
Page 338, n« i, fin, ajoutez en note:
a Les premiers exemplaires de la i'* édition portent une rédaction dif-
« latrie, le seul mal sons ce règne que Ton pouvoit craindre. »
I. Est hmc natura sideribus, ut parva et exilia palidorum exortus obsemret s simi' liter Imperatorie adventu Ugatorum dignitas inumbratur. Tu tamen major omnibus quidem eras^ sed sine utlius deminutione major (Plinii Panegjrricus, cap. zxz).
a 14 ADDITIONS BT COAHICTlOirS. (T^Mtt t)
Voyei cî-dcMut U Jtêdm JiàGagrmMfm^ p. 137.
Pkge 339, note i. Bn^ ajoutes : « BooMon, dnt MS nUmsêê dês tmeiemê et iu WMdwmn fp. S9o),eC Brilloa, dans MS ti^ê êut les Carmetères A M.éêUi J^if»(p. 3ll), foot IMI logie de cette remarque el du pawage mùnaz du ^Mdj^rripe (par Pacatoft) : Qmm ega^ d fès |iîawyMt mortmiièmt mitmmit «al meùarem erediJerim mm frm€ip¥m feitfitÊiem aaan /atliap /Maaai.
Paae 348, note a, fin, ajontes : « Le vin oa la Brie était, pan one 1 on buvait à Paria, le plus mauraîa qu'on pût eiter : roftm fiesioms de P^Lnoconit, p. 4o- >
Page 353, n* 41, fin, a|ontet en note : « AnuotatiiOB^ d*.
la Houtnye : a Ceien^ mùdutim pêI igmêèiHfmtê^ «f m M(b
a mUoTMm expertes, (Tacite , BittwnMvtm liber IV [eap. n].) -*
« OifAoMM ec FiteUmm êcêlêitis mmu rtf reaMMCf vmatmm in pmfgmimm mi^i
« jMiMf eeteros imperiipmimm^pêmê î^êoê immtwm MtntU mmmritmê aawf» fimmm
« miles,,., (HUtorUartm liber II [cap. ti].) » -^ Maleiinuielie u'ffuk dorit:
« Les grands tiennent à bien plna de enotee que lea antiea, Wi
« Tage a plus d'étendue. Un général d*amiée tient à tona am
« parce que tons sea soldata le considèrent. Cett souvent oat i
a qui fait sa générosité, et Famour de Testiae de tona ce«c à mi fl Ml
« en Tue Toblige souvent à lacrifier d'autres amoura phu mmiMm «u
a plut raisonniuBlea. a {Meckenkê éê Im férité^ tome II, livre V, chupiliu n^
p. i33 et 134.) a
Psgç 353, n« 4*9 lignes 3 et 4: « la «entre des meilleniea ebona, à m ils rapportent », ajoutei en note : « Yab. (édit. i, premier* rédnetioa) : le centre des meilleurca cboses, à quoi ils rapportent, a
Pages 353 et 354, note i, et pmuim dana ka pacea auivantea ut duM le tome II : a Vab. (édit. i et certains ezemplairea oe a) a^ fiiaa i c YM» (édit. I et a), a — Lea exemplaires qui, maïquéa comme linint patin db la a'* édition, ne portent paa la variante indiquée, appartiemMttt, nM^^' leur titre, à la 3* édition : vojei la Notice èitliogn^ufme^ p. i4o^x49*
Page 355, note a (él jp. 546-549). — Ifote sMUiotmctU,
«L'assemblée du cmhmet^ fondée par MM. du Pur, a survéeu, bai plus longtemps que noua ne Pavions supposé, à riambassadeur d« qui mourut en 1677, et à la dispersion de m bibliotbèque, 1679. Salmon avait recueilli chez lui rassemblée ; aprèa sa
gendre, M. de Villevault, maitre des requêtes, qui feuille, en devint le président et la reçut troia foia par semaine. Ij» -existait donc encore en 1691, alors que la Bruyère écrivait la pbnv: « Il ne fournit rien aux viaites des femmes, ni maeMmêi, a S*il n an en val
tn particulier tel eahiim^ il a voulu parler de celui de Yillevanlt, et
•ion, en pareille hypothèse, serait d autant plna certaine que Ton encore à ce'tte époque Tappellation de eahimet à l'ancienne amemblén ai k bibliothèque des du Puj, devenue rassemblée de M. deVillen«ll.GrHt du moins ce qui semble résulter d^un passage des Mémoires de l*abM la Gendre (p. 3 a 8), qui, aprèa avoir dit que Jacques le Fèvre venait Êomtmâ au cabinet^ où le Gendre lui-même se trouvait quelquefoia, ajoute : c te « a]^peloit ainsi une assemblée de gêna de lettres qui se tewMt tnls « fois la semaine rue Hautefeuille. a L*indication de la rue HantefinSi désigne clairement la réunion dont il s*agit ; c'est celle de M. de ViBavnIH.
0 II suit de là que si, avec Walckenaer, on admet comme Hmamiri que le mot de cabinet s'applique à un lieu de réunion déterminé, ee « rendez-vous d'honnêtes gens, » aux conversations desquels PhonuBe
1 Parmi les MTantt les pins assidos, le Gendre cite le prèadent Cousin et Htselsi
Thoynard.
ADDITIONS ET CORRECTIONS. (Toms h) %iS
de bien de la Bruyère « ne fournit rien, » peut et même doit être celui de la rue HautefeuiUe. Peut-toe toutefois prëfërera>t-on à cette interprétation celle que nous aTons adoptée dans notre premier commentaire, que nous n*abandonnons pas, et suirant laquelle la remarque de la Brujère doit être appliquée d une manière générale à tous les cabinets. La réo* nion que présidèrent MM. du PuyetM. de VilleTault était sans doute celle que Ton appelait d*ordinaire le cabinet f mais sur le modèle de cette asaem-^ blée, il s*en était formé d*autres, telles que celles de MM. Bignon, premier président au grand conseil', et Hennequin, procureur génénl du grand conseil, qui, pour aroir moins de renom, n'en pouvaient pa» moins être qualifiées de la même manière.
« MM. Bignon et Hennequin tenaient cabinet ; de même Tabbé Dangeau et Ménage, dont Tabbé Richard cite encore les réunions dans son énomération des assemblées instituées à Fîmitation de celle de MM. du Pny*.
a Les « honnêtes gens » qui s'occupaient de politique ou de litténitnre distinguaient les cabinets, qui étaient des réunions particulières, et les conférences, oui étaient publiques et accessibles à tous. L'abbé Richard n'airtit garde de les confondre, non pliu que l'auteur d'un ouvrage dont nous reproduisons plus loin un passage, le Maire, qui considère l'assemblée de Ménage comme une conférence jusqu'en i6o4, et comme un cabinet à partir de cette époque, où elle cessa d'être ouverte au public.
<( Le degré de publicité n'était pas cependant, si je ne me trompe, le Mol signe, ni même le signe principal auquel on devait reconnaître soit ime conférence soit un cabinet, tant qu'il se maintint du moins une distinction entre l'un et Tautre genre d'assemblée. A l'origine, les a honnêtes gens » qui se réunissent a pour la conversation Tt> au cabinet sont des diplomates ou encore des nouvellistes qui viennent surtout chercher des informations sur les affaires étrangères* ; aans les conférences (et non pas seulement dans les conférences académiques, qui sont des leçons adressées à des élèves, et qu'il faut encore mettre à part), l'entretien a un caractère littéraire ou scientifique : le maître du logis professe sur des questions d'histoire, de littérature ou de sciences, piît à répondre d'ailleurs à toutes les intenrogâtions qui l'interrompront et à disserter avec ses visiteurs sur tel sujet que Ton voudra.
« A vrai dire, cette distinction que l'on put noter d'abord entre les cabinets et les conférences ne put pas se maintenir longtemps. Avec l^s correspondants des frères du Puj et de Bouilliau, disparut peu à peu le caractère particulier de l'assemblée dont Villevault reçut la présidence en héritage, et cette assemblée du cabinet par excellence ne demeura pas, on le verra plus loin, fidèle à ses traditions, car les nouvellistes y cédèrent le pas aux savants. D^autre part, plusieurs conférences se rapprochèrent inévitablement, à certaines heures du moins, des habitudes du cabinet : telle l'assemblée du Luxembourg, tenue par l'abbé de Clioisj, laquelle, comme on l'a vu au tome I, p. 355, note a, accueillait les nouvelles au début et à la fin des séances ; telle encore l'assemblée de l'abbé de la Roque, dont la conférence avait lieu au bureau du Journal des Savants,
1 . Thierry Bignon, fils cadet du premier Jérdme Bignon et frère cadet du aacoad» qoe nous aarions pu citer en même temps que son père et son frère au tome U, p. 84« note a. Né en i63a, il mourut en janvier 1697.
a. Voyex au tome 1 de cette édition, p. 547, note i. — Nous iTons rappelé dans calte note l'annonce qu*aTait Caite Tabbé Richard de la publication de l*histoire de rassemblée des du Puy, qui devait être « un des plus curieux endroits » d*un liTre qu^ promettait et qui n*a point paru. L*abbé Nicaise a de son c6té préparé une histouv de ce même eabînet, qu*il serait intéressant de retrouTcr. (Lettre de Lantin à Nicaise, dn 14 mars 1691 , dans la eorreq>ondance de ce dernier, conservée à la Bibliothèque nationale.)