‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 104 sur 875 · Voyes tome I, p. 548, note a · texte numérisé non relu

Voyes tome I, p. 548, note a

mi6 ADDITIONS IT COaAICTIOin,^:(lkMir&|

« Il n'est pat iuf|«m>Mt qae le p«Uîo, et, me le fMUM»

Pkedcl dent ton lutfm «ieeeMty eiaei qae Brilr" ^

«M^BTiM, aieiit confbiMUi eonfénKece et eehBMti,

« En 1699, BriUon ëemeit : « Let been « Pewor. \jt cmêimÊi ëtmt trop MMslve o« « icncet n*aToient pee aiM« de nijetL ni leott « lears. Ils t*affeauHeHt dans let eeJee, oè on lee a nûncBMnt det oirmget d*esprit*.... » Bepnroehée de k Bra jère, et bien qu'elle ait été pvbUëe près oe dix aêniAee rtflleûon de Brillon peut être BBToqnée à Tappoi de ttoti«' qui laine au mot emàm9t un tene féntfiaL

« J*ai annoncé plna Iwat la reprodaction deqadqMe pefae dk fo lUe, jatear de Pmris mm^m et aoepeee (t685), mr les nahmeli, Je «il» la ^'^ion qii*il en donne, lea jeneeiywentt qn'il ajoute ear la Villemnlt, et une peitie dea détails oè U entfe msr oeUe de Mé € A Paru il ^ a tonjonnea dee sociétés de doctrine, oè les gn et d*an mente disfingné se sont tonjonrs lait peroftre nwe d*éclat dans la répnblîqne dee lettrss. Encore à présent quantité de gianda hommes, dont les uns tiennent des publiques dans leurs maisons, en de certains temps et à eci oè tout le monde est bien Tenu à propoeer ses doataa mu matière que ce puisse être;... les autres tifunent eabinsty o*e qu'on ne t'assenible point ches eux sur le pied d*nne blique, mab où ccnendant Von est toujours bien reçu k le particulier tout Véclaireissement possible sur toutes soitaa de miJ0U c Au nombre de ces demiert est la maison de M* de ViDevwit, bmIIps dee requêtes, qui demeure rue Hautefeuille. Outre que !• mailif di lopi est un homme d*un profond mToir et d*une fnuide émditiMi, mt lut fidt donner surJe-champ la décision d*une ufinité de posafti 4m doctrine sur lesquels on est a toute heure bien Tenu à le rencontre chei lui presque toujours quelqu'un de ces n de ces esprits sensÀ qui approrondissent ms difficultés les res, et les plus embarrassées des sciences: ce qui fidt que sort très-content. Cest là où ceux qui composent sont rufîs de des oracles, pour les consulter sur les connoissanoes dont ile fmt profeision, et se régler sur leur jugement. On censure, à la Téritip.lm pièces que Ton jj»réiente, si elles méritent de Tètre; maia VmoÊmmmÊ demeure pas moms le mafire de son ouvrage * et il ne laissa pue de le fidre paroftre pour cda en quelle ferme il lui plaît. Enfin Ftm alWplique entièrement, dans cette maison, k l'étude des belleelBitiH^ jif UL^ physique, de l'histoire, et généralement de tout ce qui paat a^îll» fidre les esjprits les |rfns curieux. Les conférences particnlMwa qaa ifc di « Villeraut tient ches lui ont succédé à celles que II. Safaaoo, a — ^ — « père, tenoit auparanmt; et celles de M. Salmon avoicnt «^ précédées des confibrences célèbres de MM. du Puj, dont la « illustre dans nos histoires, et en singulière Ténération dans T « tous les saTants.... »

c Le Maire ne cite que deux cabinets : celui de la rue celui du Clottre-Notre-Dame, qui était le cabinet tenu par

a Les conférences de M. Ménage, de publiques qgu'elles étoient, « Tenues particulières depuis quelques mois, au suiet d'une ebnte, doilt fl « reste not<iblement blessé aux jambes, en sorte qu il ne peut marcher sans

I. Le Théophraste modtmê^ ^tion de 1701, p. 633. — Sur 1m eakkoM^M^yvymm- «)re le même ouTrage, p. 196-198.

ADDITIONS ET CORRECTIONS. (Tohs I.) S17

a quelque secours. Sa maison ne laisse pas d'être toujours ouTerte à « tous ceux qui font profession des belles-lettres ; et dans le particolier a Ton n*j discourt pas moins de sciences que Ton faisoit, quand tes a conférences ëtoient publiques. Alors elles se tenoient tous les mercrea dis^.... » Voyez encore ci «après, sur ces assemblées, p. 219, addition relative à la page 43 1, xxn, fin.

a Ménage arait fait partie de rassemblée du cabinet de BIM. du Puj. »

Page 3oi, note i, lignes 8 et 9, supprimez les mots : a V Impromptu de FersMlles ».

Ibidem^ note 9, a le Remereùment aiii7oi qui précède Vlmpr<miptu de Frrstdlles i>, lisez : a le Remercùneni au Roi de Molière i», et supprimez les mots : « qui précède, etc. » (Voyez les Œuvres de Molière^ édition de la CoUeetian des grands écrivains^ tome III, p. a83, et p. 297, note 3 de la page ^96.)

Page 363, n* i, fin, ajoutez en note : « Ainelot de la Houssaye rapproche de cette remarque le passage suirant du discours que prononça rdarcellus Eprius dans la séance du Sénat où le pouToir impérial fut décerné à Vespasien : Se meminisse temparum qmbus natus sit^ quam civiiaiù formam patres avique instltuerint : ulteriora mlrari^ prsssentia sequï; homas imperatores veto expetere^ qualeseunque toierare, (Tacite, HistorUarum liber IV [cap. vnij.) »

Page 3o8, note i : « Sous le règne de François I*' 0, lise* : a Sous le règne de Louis XII ».

Page 878, n* xs, lignes 96 et 97 : ,,„ ou il est vif et grand parleur^ pour faire parler les autres^ etc., ajoutez en note : a Amelot de la Houssaje écrit à côté de ce passage : « Cet artifice étoit familier au cardinal Mazarm, a qui, pour amuser les ambassadeurs et autres ministres étrangers, lenr a contoit des nouTelles ou leur lisoit des lettres qu'il se Eusoit écrire par a les nôtres. »

Page 874, no 19, lignes 18 et 19 : Usait encore mieux parler ambigument^,,^ ajoutez en note : oc Autre annotation d' Amelot de la Houssaye : a Le feu a cardinal d^Este, protecteur des affaires de France à Rome, usoit de cette a méthode. Il aToit un secrétaire nommé signor Pietro^ qui aYoit un talent tt merveilleux pour faire des lettres équiroques, dont ceux à qui son maître a écrivoit n^étoient jamais plus contents que lorsqu'il les trompoit daTantt tage. »

Page 877, note 3, fin, ajoutez : a La Bruyère, dit M. Damien (Étude a sur Malebranche et la Brujère^ p. 78-80V a pris Tidée première de son a portrait du ministre ou du plénipotentiaire.... dans Ténumération difa nise qu'un froid panégyriste de Richelieu a^ait faite longtemps ayant a lui des qualités nécessaires à un ambassadeur. (Voyez V Histoire du mi^ « nistère du cardinal de Richelieu^ s* partie, p. 964-366, édition de i65i, « petit in-i9, par Charles de Saint-Paul [Vialart].) »

Page 878, no 16, note 9, substituez la note suivante : a Var. (édit. i, première rédaction) : a est de Tètre moins quelquefois »; édit. 1-6 : a d'être moins roi quelquefois ». La Bruyère a abandonné, dès la i<^* édition, qui reçut un carton avant la mise en vente, sa première rédaction, pour y revenir à la septième édition. »

Page 878, n* 17, fin, ajoutez en note : oc Amelot de la Houssaye rapproche, avec à-propos, de cette remarque la dernière phrase du discours que Sénèque tient à Néron dans le livre XIV des Annales de Tacite,

I. Paris ancien et nomveau, onvrags très-eorieaz, oh. Ton voit la (bndatioii, les aeeroissements, le nombre des habitanU «t des maisoni de eette grande ville, afee one dcseription nouvcUe de ce qu'il 7 a de plus remarquable dans tontes les ègliies, eommunant^ et coIUges ; dans les palab, bôtelt et maisons partienKèreB; et dans les mes et dans les pbeee publiques Par M. le Maire. Paris (4vol.in-i9, i685), tomeUI, p. 489-441

ii8 ▲DDITIONS BT C0EEBCTI0H8. frMÉi'&)

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