‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 108 sur 875 · I . Voyez tome I, p. 44a et · texte numérisé non relu

I . Voyez tome I, p. 44a et

ADDITIONS ET CORRECTIONS. (Tomb II.) aag

mais il modifia par un carton le débul, qui probablement ne se rapportait qu^à un seul prélat, le Camoi, et changea la dernière phrase. Le compliment prenait une direction nouTelle, et flattait tout à la fois Louis XIV et un évéque résident auquel il promettait une plus haute dignité. Ce prélat pouvait être Tévèque de Chalons. »

Page 34a, ligne 11 : a 1680 d, lisez: a 1780 p.

Page 35a, xxiii, fin, ajoutez:

d Félibien rappelle, en marge de la remarque, le nom de Tabbé de Feuquières, qui mourut en 1691, victime peut-être de la curiosité qui Pavait conduit au siège de Mons. Dangeau écrit, le 5 avril 1691, au camp devant Mons (tome III, p. 817): a L'abbé de Feuquières, qui avoit a soixante et dix ans passés, et qui étoit venu par curiosité pour voir le a siège, tomba malade dans la tranchée en arrivant ; on le porta le len- « demain à Valenciennes, et il j est mort ce matin. » Saint-Simon ajoute: (( Cet abbé de Feuquières étoit un oncle de Feuquières {le lieutenant gén^ (( ral^père de la beÙe-fUle de la seconde marquise de Belleforière Soyecourt) et a de nebenac, fort à la mode autrefois, et qui s'étoit mis toute sa vie sur (( le pied de suivre le Roi à Tannée, où le Roi, pour la singularité, le (( traitoit bien et le vojoit rarement ailleurs. 10

Page 356, lignes 20 et suivantes, commentaire sur le caractère du curieux de fruits, a clefs Coste et cleft manuscrites, etc. », lisez : a Qefs Cotte et clefs manuscrites : a Le sieur Marlet, Tavocat. » Diverses clefs marginales, celle de Félibien, entre autres, donnent le vrai nom de cet avocat, a L'avocat Merlet, dit Félibien, qui a écrit de la culture des ariures a et des plantes. 0 — a Jean Merlet, ajoute M. Foumier {la Comédie de (( la Bruyère^ a« édition, tome I, p. xxxin-xxxiv), avait, dès 1667, publié a chez Sercy un petit volume : Abrégé des bons fruits^ avec la manière de a Us connaître et de cultiver Us arbres^ réimprimé en 167$, puis en 1690.... a Saugrain le republia en 1740.... Le volume ne parut avec son nom a ciu*à la 3« édition, en 1690. b

Page 357, commentaire sur le curieux de médailles (p. 187); après Talinéa relatif à le Nostre, ajoutez le suivant :

a Longpré étoit un écujer du Roi, et directeur d^une académie de manège au carrefour Saint-Benoit. Félibien le qualifie du titre d*écuyer, et ajoute : a II lui manque le Peseennius, s Voyez, sur le Peseennius I^igfr^ dont Tabsence fait un vide dans la suite d'empereurs de Longpré, VÉssai historique sur la bibliothèque du Roi^ par le Prince, édition L. Paris, p. 295 et 3i9->3i3. a De tous les empereurs romains du haut Empire, dit « le Prince, il n'en est aucun de qui les médailles soient plus rares que a celles de Peseennius. d

^ Page 357, ligne a, en remontant, avant a etc. », intercalez : a une Notice de M. L. Delisie publiée dans le tome !«' du Cabinet des manu^ scrits de la Bibliothèque impériale^ p. 335-356. »

Page 365, ligne 39, supprimez les mots : a Tabbé de Choisy ou o. ^

Page 366, v, fin, ajoutez : « Suivant la clef de Fèbilien, c'est Varillat qui aurait posé pour^Thomme ridicule qui s^aifiche par d'autres habits que ceux de son temps. La Bruyère serait en cela d accord avec Bonarventure d'Ârgonne(Vigneul-Marville),qui parle dans ses Jf^moirM (tome I, . a5) de l'accoutrement suranné de Varillas : « Son chapeau, son colc( let, son manteau, son pourpoint, wes chausses, ses bottines, tout faisoit a nargue à la mode, et le procès à la vanité. 0 (Foumier, la Comédie de la Bruyère^ a» édition, tome II, p. 596, note i.) »

Page 368, vu, fin, ajoutez : « Qef de Félibien : « La Basinière, qui a eut le pied coupé pour avoir porté des souliers trop petits, d

a Macé Bertrand, seigneur de la Basinière, trésorier de TÉpargne, comme son père, financier célèbre et très-vaniteux, « mêlé à la cour

%^o ADDITIONS ET CORRECTIONS. (Tomb H.)

« aTec tout le meiUear, » et « fiunilier «Tee tout, » dit Sunt-SÎBioii, mourut en noTembre 1688. La ccrar de justice hii «Tait cnle^ une paitie de sa fortune, qui était considérable, et i] avait perdu en même tempe la charge de prévôt et de grand maître des cérémonies de Tordre da Saint- Esprit : voyez les Hutorîettes de TmUewMtnt éêt Méams^ tome IV, p. 496 et suivantes; les Mémoires Je Smiat-Simom^ tome XII, p. 9a3; et Itlcmnmiée Dartgeau^ tome II, p. ao3, et tome XVI, p. 177. a

Page 379, lignes 17 et saiTantes : an snjet du nom d^imèereotrf écrie en marge de la phrase : Plmtiemrs tmpfrmmmt ieurs mams^ ajontes, en snp-

S rimant les mots : Jucum grand homme^ fme nous âmekiomâ^ ete. : c Le nom *Imbercourt arait été illustré an seisième tïMe sons Ixmis XII et François I^r, par un guerrier à qui Brantôme a consacré un article dana ses f^es des grands capiiaines fram^HS (édition L. Lalanne, tome II, p. 40* '^ snirantes). »

Page 403 f xxTif, an bas de la page, après la dernière ligne, ajontei : « Ce n*est point le nom d*nn prérôt de Vile que Ton pouTait s'attendre à voir inscrit à cdté des premières lignes de la remarque de la Bruyère mais plutôt celui d*un préTÔt de Paris (si, comme il est bien probable, il yeut parler de Paris), et encore d*un prérdt de Paris de date antérieure à celle de la création de la charge de lieutenant aénéral de police (1667^. Un François Francini, sire de^Grandmaison, de même prénom et oe même nom que le prérôt de Tlle mort en 1688, fut nommé en i6Sa, si nous nous en rapportons à une liste publiée par M. Desmaze", lieirtenant criminel de robe courte ; il était ainsi, comme Lasnier, l'antre lientenant criminel de robe courte qne signalent les clefii, c IHin de ees c magistrats créés pour ponrsniTre et exterminer les Tolenrs. a A-t-on eonfondu les deux Francini?

« Pour Félîbien, a 1* homme en crédit » n'est pas Saint-Ponan^ et Tofficier est un lieutenant criminel qu*il ne nomme pas : c L'antenr, a dit-il, écrivoit ceci dans le temps que Ton parloit fort d*nn toI à M» de a Barbezieux. On lui aToit rolé une ooucle de diamants de mille pistoles, « à la sortie de TOpéra. Il en fit grand bruit, et deux jours aprèa le lien- « tenant criminel la lui rapporta lui-même, s

a Pour aYoir Texplication entière de la remarque, il conTiendrait de saToir si un officier nit réellement poursuiri derant le Parlemeiit, ce coupable de connÎTence arec les roteurs, et quel fut cet officier. Lea ;

que nous Tenons de citer ne semblent rappeler aucune aventure, de ee genre, et nous ne connaissons d*autre procès de lieutenant crimSad, à cette époque, que celui de René Choppin, qui, après aToir perda sa charge en 1684, au moment où fut supprimé le nouveau Cbâtelet, se vit,

d*autres, car Choppin, qui ne demeura que six mois k la Coneiergerie, sot apaiser TafTaire.

c La remarque de la Bruyère, quels que soient les fidts anxqnda il J est fait allusion, exprime contre la police du temps un sentiment de d^ fiance qui n*était peut-être pas sans hardiesse. 1

Page 404, XXX, ligne 8 : a de ses enfiints », Use% .• « de tes petita-enfimts n.

Ibidem^ note i : a mari 9, lisez : q fils d.

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