‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 136 sur 875 · LEXIQUE DE LA BRUYÈAB · texte numérisé non relu

LEXIQUE DE LA BRUYÈAB

Lrt aeeonJt saivaats soaK innftii— k mmtn «saga :

Le phénix de la poësie cAm/mT» (Qninault) renaît de tes ecndict. (11,71) Chaînante est imprimé en italiqae daat les édîtioat dnnarci par la Bmràe. Quelque désagrément qu'on ait à te trouTer chargé d'un »i«Ayt^ Ci

Le moine et set mdkérmmts, (II, 173.)

Dans ce pMMge, las cdîtîom aaeîeaBn écrivent toolai ûaM m^itmmîê

eomme an participe yrhfnXj bîra <|ne le DûiioÊUuùn de tAcmdfémtim de Vftg db> tiagne déjà par un e (mMmttt) Tadjcctif dn participe.

b) Constructioiis et emplois divers :

Rien.... ne sera oublié de ce que je sait que Votre Altrtac exige de asL iCmyamt point à cette heure de pattion en la tête plus riolente que celle ^ TOUS contenter. (II, 490.)

ttamt envoyé avec quelques autres citoyens en ambaaaade il laisse d» soi la somme que le public lui a donnée pour bire let frais ^e son ▼oriie. et emprunte de l'argent de tes collèguet. (I, $7.)

Ma traduction.... doit tous paroître conforme à rorigînal*» car AW certain que.... les Dionysiaques se célëbroient au commencement dn priatemps..., il me semble que j'ai pu traduire, etc. (II, S09.)

I^s hommes.... outrent toutes choses, les bonnes et les manmises, dsai uite supporter l'excès, ils Fadoucistent par le cbanjKiMiL

ne pouvant ensuite supporter 1 excès, ils ladoucittent par

Ménalque.... s'aperçoit qu*il est en bonnet de nuit; et

s'examiner, il se trouve raté à moitié. (II, 6.)

Les hommes.... goûtent aisément un projet d*amlntion...* ils.... s'a attendent que le succèt, lortque weneaU au contraire à arorter ïÎm dérident avec confiance.... qu'il etoit téméraire. (II, is4.)

Aprèt une grande técherette penmnt & pleuvoir,... il t*en prend au cîd de ce qu'elle (la pluie) n'a pat commencé plut tôt. (I, 67.)

Il s'ouvre et parle le {tremier, pour en Jéeouvrmnî let oppositiou..., prendre ses mesures et avoir la réplique. (I, 374>)

Participe passé.

Accord :

La Brayère sait habitnellement les mêmes règles qne nous ; le» cas oà il ■*( peavent être regardés comme des exeei>tioBt| et la ploparl eonune des ■■*-ii' Nos quatre premiers exemples sont tirés de lettrss antographas :

Nous sommes tout à fait hors de l'Italie, que Montieor le doc de Bourbon a vn fort en détail et sait par cœur. (II, 486 et note i.)

La vie de Louis XI nous a mené au delà de ce que je pensois. (Il, 477 et note i.)

Son Altesse a paru entrer dans ces raisons, qu'il a toujours mîmii «ulsat ou plus m(^me que les simplet fidtt. (II, 490 et note i.)

Son Altesse.... me tient udèlement la parole que j'ai eu d*elle à Giuuubord. (II, 493 et note i.)

Dans les pas«ngeii suivants^ tontes les éditions dn diz-sepriéme siècle laissent le participe sans accord :

Les services qu'on a reçu, (I, 3o8 et note 3.)

Ce qu'il y a eu en lui (en Corneille) de plus émincnt, c'est l'esprit, qu'il avoit sublime, auquel il a été redevable de certains vers, let plus beuieux qu'on ait jamais iu ailleurs. (I, 140 et note 3.)

INTRODUCTION GRAMMATICALE. li

11 leur renroie toiu kars élofet, qa*U ii*a pat cherM par son trarail et par sef Teilles. (I, 197 et note 9.)

Les gens de la oonr..., indififêrents ponr tontes les choses qui les ont précédé^ sont avides de celles qui se passent à leurs yeux. (I,io et note i.)

Incertains quelle fortune anroient coutm un grand roi, une grande reine. (II, 468 et note a.)

Ils rendent compte.... des hasards qu*ils ont courii, à leur retour, d*ètre pris ou tues par Fennemi. (II, T19 et note a.)

Ses amis qu^il a la reille eomvlé k dîner. (I, 370 et note a.)

Ces arbres déjà forts et arancés que Ton transplante dans les jardins, où ils surprennent les yeux de ceux qui les Toient placés dans de beaux endroits où ils ne les ont point pu croître. (I, a53 et note i.)

Derant Tinfiiiilif^ le défaat d*aeeord est conforme à rasage ordinaire da temps :

Il raconte.... quels applaudissements a eu un discours qu'il a fait dans le public. (I, 49 et note 3.)

Quelque chose que nous Toyîons qu^il (Dieu) ait /ài7, il pouToit fisire infiniment davantage. Le monde entier, s*il est fait pour Thomme, est littéralement la moindre chose que Dieu ait fmU pour Thomme. (II, 170 et note a.)

Dana la première des phrases qui suivent, lea éditions 7-10 laÛMent le participe sans accord ; dant les deux antres exemples, la 6* édition est la tenle où le participe ne •^accorde paa :

Vous soupirez, Lélie : ett-ee que Dracon auroit fait un choix, ou que malheureusement on tous auroit prépmtu? (I, 179 et note 5.)

Il tire un livre pour faire sa prière, et c'est sa pantoufle qu*il a prise* pour ses Heures, et qu'il a mu dans sa poche avant que de sortir. (II, 9 et note a ; la 6* édition, qui laisse wm sans accord, donne, comme toutes les autres, pr'ue^ au féminm.)

Il écrit une seconde lettre, et après les avoir cacheté toutes deux, etc. (II, 10 et note 3.)

Tout les exemples qui précèdent ont ponr objet des participes accompagnés de rauziliaire a9i>ir\ les denz snivants laissa sans accord des partietpe<

participes de

neutres conjugués avec Tanziliaire être \ le premier des deux est turé d*une lettre autographe ; pour le second, tontes les éditions du dix-septième siècle sont conformes.

Une transposition de mots qui est échappé à ma plume. (II, 435 et note a. ) Les passages, les traits et les citations n'en étoient pas Jemeuré là. (II, aa4 et note i.)

Voici un dernier exemple qœ mms cîtmis, non plus pour le défaut d*accord, mai« pour un accord irr^ulier avec en traité comme complément direct :

Ils meurent consumés de vieillesse, après avoir causé autant de mau\ qu'ils en ont soufferts, (II, 61 et note i.)

Soufferts dans tontes les éditions du dix-septième siède.' Voyei le Lêxtquê de Racime^ p. ov.

m. -^ Verbes employa d'une façon absolue.

Les exemples que nous avons à citer n*ont rien, on va le voir, qui s*éearte de Tusage actuel :

Je consens.... que l'on dise de moi que je n'ai pas quelquefois bien remarqué^ pourvu que l'on remarque mieux. (I, 11 a.}

Deux écrivains.... ont blâmé Montagne.... Lun ne pensait pas assez pour goûter un auteur qui pensa beaucoup ; l'autre pense trop subtilement pour s'accommoder de pensées qui sont naturelles. (I, i3i.)

Je ne sais point si le chien enoisit g^'û se ressouvient ^ s'il affectionne^ s'il ermint^ s'il imagine^ s'il pense, (II, a55.)

Il y a dans Part un point de perfection, comme.... de maturité dans la

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