VIII. — Advbrbb
Voyes, sa Lexique^ les nticles Od, ToOT^ Y; et cUda—s, m^ 5% p. xaoox flt li,
Comparmtif.
Emploi^ construction^ omission des négations :
L'on me dit tant de mal de cet homme, et j*j en vois si peu, que je commence à soupçonner qu'il a^ait un méntt importun qui éteigne eehd des autres. (1, 3i3.)
Jde parlez /mu à un grand nomhre de bourgeois mi de gnërets, m de btlîveaux. (I, 395.)
Pas m été Mipprimé dans la 9* édilkiB.
Des gens qui me savent /nii discerner mi votre loisir ai le temps de vos affaires. (1, 41 •)
JVi ce que nous appelons la politesse de nos moeurs, mi la bienséance de nos coutumes, ni notre faste, mi notre magnificence me nous préviendront pas davantage contre la vie simple des Athéniens que contre celle des premiers hommes. (I, sS.)
Ne faire sa cour à personne, «f attendre de qnelqu*un qu*il vous frsieli sienne, douce situation 1 (II, iia.)
Ceux qui sont éloignés des mines ne les fouilleront pas, mi ceux qui hal>itent des terres incultes et minérales me pourront pas en tirer des firuits.
Il y a des gens à qui me connoître poimi le nom et le visage d'un homme est un titre pour en rire. (I, 3ii.)
Un grand éloignement pour la raillerie piquante, ou assea de raisoa pour ne se la permettre pdmt, (I, 388.)
On languit, on sèche de les voir danser et de me danser /mm/. (Il, 147.)
Voulez-vous être rare? Rendes service à ceux qui dépendent de vous : vous le serez davantage par cette conduite que par me vous /m# laisser voir. (I, a48.)
Vous êtes blanchi depms deux jours que je me vous ai pm* vu. (I, 37.)
Il me daigne pas attendre pertomme, (I, 65.)
Il les a loués (mes ouvrages) modestement en nu présence, et il as les a /)cs loues depuis devant verioiiittf. (I, 119.)
Vous ne me jugez mu di^ne d^aucume réponse. (II, s4^«)
A'i les troubles, z^obie, qui agitent votre empire, mi la guerre que vous soutenez.... ne diminuent riem de votre magnificence. (I, 370.)
INTRODUCTION GRAMMATICALE. lui
Les chambre! assemblées.... »*ofiTeiit point aux jeux rien de si grare. (I, a68.)
Il faut paroStre accablé d^afiaires, froncer le sourcil, et réTer à rien trèsprofondément. (I, 378.)
De rimpertineut ou du diseur de rien, (I, 89.)
Il fait marner sa terre, et il compte que de quinze ans entiers il ne sera obligé de la fumer. (II Sg.^
Il est.... incapable a affaires; je ne lui confierois Tétat de ma garderobe. (II, 84.)
Maître OlÎTier, ne manquez, sitôt la présente reçue, de m*enTojer ma provision de foin. (II, 10.)
Il est étonnant que dans ce premier âge Ifls femmes on le rin ii*aient plus tôt rompu son entreprise. (II, isi.) — Éditions i-4 : « A*aient pas plus tôt rompu. »
Afin que nul du moins lui soit contraire. (I, 3a3.)
De ce que je pense je n^infère pas plus clairement que je suis esprit, fue je conclus de ce que je fais, ou ne fais point, selon qu^il me plaît, que je suis libre. (II, 174.)
On ne peut mieux user de sa fortune que fait Périandre. (I, s5i.)
Il n^a pas plus dépendu de moi de me le donner une première fois, ^il dépend encore de moi de me le conserrer un seul instant. (II, s55.)
Personne n'a tiré d*une destinée plus qiCU a fait, (I, 335.)
On les sent (certains biens) plus tranquillement qu*on ne Teût pensé ; on en jouit moins que ton aspire encore a de plus grands. (II, aa ; rojer. ikidem^ note i.)
On a moins d*ardeur et d'impatience de se roir habillé de pourpre, qu^il en avait de porter une croix d'or sur sa poitrine. (I, 3 18.)
Afin.... que nul du moins ha soit contraire. (I, 3a3.)
Qui pourroit douter qu*U soit homme de bien, si ce n^est peut-être ses créanciers? (II, 49*)