‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 139 sur 875 · XI. — Accord (voyez ci-après, XV, Syllbpsb · texte numérisé non relu

XI. — Accord (voyez ci-après, XV, Syllbpsb

A. Accord des adjectifs, des participes et des pronoms (genre et nombre).

le parneme on le pronom, se se wdenuer :

Cet homme, d*un nom et d*un mérite si distingué, (II, 454.) Tonte Tattention et tout le respect imaginable. (II, 485.)

LIT LEXIQUE DE LA ERUTtRE.

Leur roi,... à qui ils temblent aToir tout Te^prit et tout le conrip/fifrf. (I, 3s8 et note 4?)

On croit.... être retponiaUe à loi-inême de ton aération et de m fbrtune : celui qui ne Fa point faite à la cour est cenië ne Taroir p«e ddCm, on n*en appelle pat. (I, 3o6.)

De si grands travaux et de ti heurcuaet miitionf ne leroient pas à \mt gré paféts d*une abbaye. (IL 399.)

Leur ton de roix et leur démarche sont mtprmKiéu, (I, 171 et note i.)

Il y a de petites règles, des deroirs, des bienséances mtimcMéëg ans lien, aux temps, aux personnes. (11^ gS et note i.)

Chacun.... admire un certam poème ou une certaine mnnqve, et sille tomte autre. (I, i36.) — Da«s les éditions antérieures à la 8* : fMrt matrt.

Tel est ouTertemenC injuite...| qui cache son amour ou ion nmlniiaa, MUS autre rue que de U cacher. (I, si3.^

L*on n'exige pas des âmes maligiws qn elles aient de la doneenr et de b souplesse ; eue ne leur awiiy— jamais, et elU leur eeti de piège pour sn«prendre les simples, fil, 16.)

.... Persuadés que les hommes n*ont point d^usages ni de contnmesqoî soient de tous les siècles, onW/ef changent arec les temps^ etc. (I, a4.)

C'est un noir attentat^ c est une sale et odieuse entreprise, que eêUê qar le succès ne sauroit justifier. (Il, ii3.)

AeeonU dipers epee g«at^ ikme mme wtime pkmee, eetom im piétee:

Être en liaison.... arec de eertmimês gens contre cerimiiu autres. (II, iSa.)

Nemire mfrè* Jemx morne de gemree iiJflremUz

D'où Tient cette contrariété? Est-ce du caractère de ces personnea, o« «le Fincertitude de nos jugements, ou même de tam» les denx? (Il, 114.) Voyei ei-dctRit, p. ijam et xzzmi, jU^eeHffne emitimmthfememt «a eeme aflrfM. Demi empUji comme mijodif et jfremmni U gemre dm mom fU U émit t Une demie lieue. (II, s6i et note 3.) Pimriel remerquohle opee toa :

Les esprits forts sarent-ils qu'on les appelle ainsi par^ ironie? Qadk

le que d'être imeertaimt quel est le principe de eom être?

plus grande foibU

(II, s37 ; Toyez ci-aprîs, p. uui, le a^ exemple de là sfUepee de nombre.)

Avee OA, la Brujèra temble m^tàr hîtiti poor raeeord sntiv le lingalier «t le plarid (

On les maltraite (les anciens), semUaUe à ces en&nts drus et forts d*nB bon lait qu'ils ont sucé, qui battent leur nourrice. (I, 117.) Semhlabiee daot let éditioot 4-6; eemthUMe daas les taivaoCet.

B. Accord du rerbe :

a] Verbe au singulier, quoique se rapportant h, plusieiirs sujoti ou à un pronom relatif qui les remplace :

L'ordre et la structure chmmge. (II, 147.) — Éditions 7 et 8 : tkmmgmi.

Le bien et le mal cif en ses nuins. (I, 387.)

Le blanc et le rouge les rend affreuses (les femmes). (I, 17s.) ^

L'expërience confirme que la mollesse ou l'indulgence pour soi et la dureté pour les autres n^eti qu*un seul et même rice. (I, S07.)

Le dédain et le rencorgement dans la société mttire précisément le ocmtraire de ce que l'on cherche, si c'est à se faire estimer. (I, ii35.)

Les fonds ou l'argent des particuliers y comie sans fin. (II, i8a.)

Notre vanité et la trop grande estime que nous avons de noua-mémet nous fait soupçonner dans les autres une fierté à notre égard qui y est ({uelquefois, et qui souvent n'y est pas. (II, 35.)

Un peu d'espnt et beaucoup de temps à perdre lui suffit. (I, i85.) '

INTRODUCTION GRAMMATICALE. lv

Nouf ue pourrions pat marquer un plus grand ëtonn«mcnt que celui que nous donne la justesse de leurs réponses, et le bon sens qui paroît quelquefois dans leurs discours. (II, 88.)

Renoncer à toute hauteur et à toute fierté, qui convient si peu aux foiblet hommes. (11, 63.)

C*est une chose monstrueuse que le goût et la facilité qui eit en nous de railler. (II, 38.)

b) Accords diversement remarquables :

Ferbes ayant des sujets séparés par ou :

Le paysan ou Tivrogne fournit quelques scènes à un farceur. (I, i38.) Le dégoût ou Fantipathie.... ne sauroient nuire. HI, i45.) Il n'y a guère qu*une naissance honnête, ou qu une bonne éducation, qui rendent les hommes capables de secret. (I, i44*)

Dans les deux derniers exemples, les Terbes sont au singalier : Tun, saurait^ dans les 6*, 7* et 8* éditions ; l*autre, rende, dans les huit premières.

Verbes ayant pour sujets tles pronoms démonstratifs ou relatifs : Cétoit les cuisses et les intestins. (I, 76, note 3.)

Cet exemple noos offre Temploi, très-fréquent, du verbe an singulier entre ee et nn sujet ninriel. Dans les deux suÎTants, nous aTons des singuliers, assez, ordinaires aussi antretois^ après le partitif un suivi d*un complément pluriel régi par de et d*un relatif :

L*une des meilleures critiques qui ait été faite sur aucun sujet est celle dHCid.(I, ia5.)

L*un des plus grands magistrats que la France ait nourri depuis ses commencements. (II, 467 et note i.)

Voici encore quelques accords à remarquer, de Tcrbes construits arec ce ou avec ^ui. Dans les deux derniers, on peut regarder le qmi comme ayant la valeur neutre du litin quod :

Les coureurs n^ont pu discerner si ce qu^ils ont découvert à la campagne sont amis ou ennemis. (I, 8a.)

Sa terre, ou ce qu^il possède feront envie. (I, 255.)

Une âme vile et mécanique, à qui ni ce qui est beau ni ce qui est esprit oe sauroient s'appliquer sérieusement. (II, 85.)

La rie des héros a enrichi Thistoire, et rfiistoire a embelli les actions des héros : ainsi je ne sais qui sont plus redevables, ou ceux qui ont écrit rhistoire à ceux qui leur en ont fourni une si noble matière, ou ces grands hommes à leurs historiens. (I, 116.)

Petits hommes..., qui vous donnez sans pudeur de la hautcsse et de réminenee, qui est tout ce que Ton pourroit accorder ù ces montagnes....

Cliton n*a jamais eu en toute sa vie que deux affaires, qui est de dîner le matin et de souper le soir. (II, 56.)

Voyes ci-dessus, p. xLvxn, Texemple d*nn vetbe pluriel avec deux infinitifs sujets.

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