‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 149 sur 875 · ABANDONNER · texte numérisé non relu

ABANDONNER

n faut que lui ou moi ahamdotmUnu la Tille. (I, 84.)

Le nouTcUiste fe couche le toir.... tnr une nourelle qui ae coxTonipC la nuit, et qu'il est obligé ^abamâotmêr le matin à son réTeil. (1, 1*7.)

Rien ne fait mieux comprendre le peu de chose que Dieu croit donner aux hommes en leur mhmidonnant les richesses, Targent, les grands établissements..., que la dispensation qu'il en fait. (I^ a53.)

n se fait longtemps prier.... sur une chose médiocre...; ou s^il ae laisM fléchir jusques à Vabandonner^ c'est toujours avec des conditions. CL 37$.)

Tel abandonne son père, qui est connu et dont Pou cite le srefife ou h boutique, pour se retranclier sur son alEeul, qui, mort depuis longtemps, est inconnu et hors de prise. (II, i63.)

Voyei I, 76, /. 3; I, 375, /. i%\ II, ao6, /. 5', II, aai, L ai.

S'abandonioui :

S*abandonner au sommeil. (I, 5o.)

Un mari qui t*ahanJowM à son humeur et à sa complexion, qui ne cache aucun de ses défauts. (I, 193.)

Les chars.... s'ahandonmnemî au milieu des rues, comme on fidt dans me lice pour remporter le prix de la course. (I, 14*)

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