‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 148 sur 875 · I, MI · texte numérisé non relu

I, MI

Ces figures de carton qui servent de montre à une fête publique. (I, S49.)

Les cinq derniers chapitres des Caractères de Théophraste.... manqnoient aux anciennes impressions. (I, 14.)

Petits hommes.... qui vous enfermez aux foires comme géants.... dès ^e vous allez jusques à huit pieds. (II, ia8.)

Oest son visage que Ton voit aux almanachs représenter le peuple ou Tassistance. (I, a 86.)

Les coureurs n*ont pu discerner si ce qu*ils ont découvert à la campagne •ont amis ou ennemis. (I, 8a.)

On Ta toujours vue (la guerre) remplir le monde de veuves et d*orphelins,... et faire périr les frères à une même bataille. (I, 367.)

Oa a inventé aux tables une grande cueillère pour la commodité du ser- Tice. (II, la.)

L*on ne voit point d'images profanes dans les temples..., ni à des per- •onnet consacrées à TÉgiise le train et Téquipage d'un cavalier. (II, 171.)

Tous ceux qui n^ont que beaucoup d^esprit sans érudition, indifiérents pour toutes les choses qui les ont précédés, sont avides de celles qui se passent à leurs jeux. ^I, 10.)

Un autre qui.... pâlit à la vue d'une souris, ou qui veut aimer les violettes et s*évanouir aux tubéreuses. (II, 68.)

n écrit une seconde lettre, et après les avoir cachetées toutes deux, il •e trompe à Tadresse. (II, 10.)

Un homme qui n'a point d'autre ministère que de siffler des serins au lUceolet. (U, 141.)

fi se moque de la piété de ceux qui envoient leurs offrandes dans les temples awc jours d^une grande célébrité. (I, 64.)

Je le chasse dès à cette heure. (II, i3.^

n ne se donne pas la peine de régler lui-même des parties ; mais il dit B^igemment à un valet de les.... passer à compte. (I, 81.)

U est difficile à la cour que de toutes les pièces que Ton emploie à Tëdifice de sa fortune, il n'y en ait auel^ii'une qui porte à faux. (i,^3o8.)

Soyes badine et folâtre à votre ordinaire. (II, iSg.)

Les grands.... n*admettent qu'à peine dans les autres hommes la droid'esprit, rhabUeté, la délicatesse. (I, 343.)

Ik Tivent à la romaine ou à la grecque. (I, 194.)

3* Un seul à pour plusietirs compléments:

Le gloire du souverain consiste à être aimé de ses peuples, en aroir le rar. et par le oomr tout ce qu*ils possèdent. (II, 47^^*) Gehû-là.... est impudent,... qui se plaît à battre des mains au théâtre lantpm tout le monde se tait, ou j siffler les acteurs que les autres voient

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et écoutent a^ee plâiiir. (I, Sy.) --^Omà sifj^^ dans les sept premièici éditions.

On troa^ren cUat difcn wdekt da Lêxi&mt bemeoap d'ramt ■nget wnimn- Uflt de b prèpotitioB A. Voyo, en pardeolier. Ami, AfvLâinMA, ArKjQiiia, AmiH un, CoMP^BAxioir, DorHuMCE, Dimam, finèu, Hahtiidb, HaIa, iHiiânciKia Onioui, PiiTALom, Rummaiu, etc.

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