LEXIQUE DE LA LANGUE [DK
Ces enfants drus et forts d*mk bon lait qu*iU ont mc^. fl, 1x7.)
Je connois Mopse ^une rîsite qu*il m^a rendue. (I, i65.) ^
Dès Tescalier, je tombe eu foiblesse <f une odeur de maroq[uîn noir doit
ses livres sont tous couverts. (II, 189.)
Il y a voit à gagner de dire.... a Je moi d, au lieu de a pour moi » oo
de a quant h moi ». (II, ai a; voyez thiéiem^ note 3.)
5® De, sens de sur^ au sujet de :
Les ouvrages Jes mœurs qui réussissent. (II, 444*) — ^ mcturs^ 8* édÎL
Il (Théopliraste) a écrit des venu, Ju feu, tles pierres, du miel, etc. (I, ai-, voyez I, 9, /. 5; I, ag, /. i; II, 86, /. 16.) ^ *, , :, .
Je continue, selon vos ordres, de vous écrire des études de M. le doc de Bourbon. (II, 484.)
Le contraire des bririts qui courent des affaires ou iUs personnes eit souvent la vérité. (II, 96.)
Des soupçons injustes et qui ne convenoient point aux personnes Jefpi vous les avez. (II, 5i5.)
L'on ne pense pas toujours constamment d'un même sujet. (II, 74.)
Je ne dispute point des noms. (II, a55.)
QuVntends-je de certains personnages qui ont des couronnes? (II, i33.]
Il prononce ^un mets qu^ est friand. (I, a ai.)
Décider souverainement des vies et des fortunes des hommes. (II, 187 ; voyez II, aa4, /. 3.)
6^ De, qualificatif, équivalant, avec le nom qui le suit, à une sorte d'adjectif :
Les personnes de mérite et de service sont utiles aux grands. (H, 44*)
L'homme du meilleur esprit est inégal. (II, 66.)
Ces gens d'un bel esprit et ^une agréable littérature. (II, s 40.)
La politique qui ne consiste qu*à répandre le sang est fort bornée et de
nul raffinement. (I, 363.)
La gloire.... aime le remue-ménage, et elle est personne iTon gruicl
fracas. (II, i3o.)
Le suisse, le valet de chambre, Thomme de livrée. (I, 349*)
7*> Dr, dans des locutions adverbiales :
Il revient de nuit, mouillé et recru. (I, a8a.)
Il faut.... hasarder quelquefois, et jouer de caprice. (I, 3a5.)
Télèphe a de Tespnt, mais dix fois moins, de compte fait, qa*il se présume d'en avoir. (II, 65.)
Il se fait de fête, il faut l^dmettre. (I, 34a.)
Ils (les prédicateurs) ont toujours, d'une nécessité indispensable et géométrique, trois sujets admirables de vos attentions. (II, saa.)
Il s'en faut peu que la religion et la justice n'aillent ae pair «uns b république. (II, 186.)
Cela va du pair avec la crapule. (II, 144.)
Plusieurs magistrau.... alloient à pied à la chambre.... Auguste «ntrefois allait de son pied au Capitole. H, a97.)
Une belle arme est une pièce de cainnet..., qui n'est pas iTosagel (1, 187*)
G; palais, ces meubles.... vous enchantent et vous font récrier, /v^ première vue, sur une maison si délicieuse. (I, «71.)
QuVst devenue la distinction des casques et des heaumes?... Il "^ s'agit plus d<' les porter de front ou de côté, ouverts ou fermés, et ceui-ci de tant cm r/e tant de grilles. (II, i65.)
Voyez Maw.èi^e (Ok) , Moins (Du), Rest» (DO, etc.
E] DE LA BRUYÂRE. 85
8* De, avec ellipse du mot d'où il dépend. Voyez à riNTACoucTioN umiATiCALB, Ellipse,
9* Db, omis :
C*eft pluf tôt fait de céder à la nature et de craindre la mort, que de ire de continuels efforts, s'armer de raisons et de réflexions, et être conuieUement aux prises avec soi-même pour ne la pas craindre. (II, 3 5.) U lui est arrivé.... de se trouver.. t. a la rencontre d'un prince..., se ieoiuioître à peine, et n^avoir que le loisir de se coller à un mur. (II, 7.) Si.... il est permis de faire entre eux quelque comparaisou, et les marier.... (I, i4>*)
10* Dsy DUy DES, partitifs:
S*il trouTe une barrière de front..., il.... va à droit ou à gauche, selon a*îl y voit de jour et «Tapparence. (I, 258.) Geox qu'on nomme à la cour de petits-maîtres. (I, 180.) n se multiplie autant de fois qu'il a de nouveaux goûts et de manières îffifrentes. (Il, 6.)
Genx que i on choisit pour de différents emplois, chacun selon son géift et sa profession. H, i5i ; voyez II, a3i, /. 24.)
[La justice] est.... ae celles que l'on appelle des étemelles vérités. (II, ;r4 ; Toyez II, «57, pariante,^
liés princes, sans <f autre science ni Vautre règle, ont un goût de cornnaison. (I, 353, pariante.) Tojca Catâik ; et i riHTRODocnoif oaAMMATicàLi, Jrticle,
1 1* Db, DBS, emplois et tours divers :
n lui reste encore un bras de libre. (II, 440
Tontes les heures qu'elle auroit de libres. (II, 49>*)
Un pea plat loin (p. 498), la Bruyère a écrit : « Le temps qae nous avons libre. »
M)€ bien des gens il n'y a que le nom qui vale quelque chose. (I, i5i.)
M)€ ces cinq éloges, il y en a quatre de personnels. (II, 437.)
Des fiftbles, nous en sommes au huitième livre. (II, 478.)
n fiiut définir l'orgueil une passion qui fait que de tout ce qui est au tonde l'on n'estime que soi. (I, 80.)
Dm même fond dont on néglige un homme de mérite, l'on sait encore Imirer un sot. (II, 97.^
n ne faut rien de moms dans les cours qu'une vraie et naïve impudence mir réussir. (I, 3i3.)
n entre dans le secret des familles ; il est de quelque chose dans tout ce ni leur arrive de triste ou d'avantageux. (I, 343.^
I/éloqaence de la chaire, en ce qui y entre d humain et du talent de osatenr, est cachée. (II, a3o.)
Quelle condition vous paroît la plus délicieuse et la plus libre, ou du erger ou des brebis ? (I, 385.)
J>€ saroir quelles sont leurs limites..., ce n'est pas une chose facile. l, «77; Toyez I, a85, /. 7.)
grands se piquent d'ouvrir une allée dans une forêt... ; mais de renccBur content, de combler une âme de joie, de prévenir d'extrêmes ou iTy remédier, leur curiosité ne s'étend point jusque-là. (I, 339.)
Les manières d'un homme empressé sont de prendre sur soi T événement Hune afiaire qui est au-dessus de ses forces. (I, 61.)
Qael.... débre au grand, au sage, au judicieux Antonin, de dire qu'alors sa peuples seroient heureux, si Tempereur philosophoit I (II, 85.)
On le revoit parottre. avec un risage exténué et «Tun homme qui ne se lénage point, (il, 157.)