‹ OEuvres de La Bruyère (volume 5)Chapitre 395 sur 875 · EMPRESSEMENT · texte numérisé non relu

EMPRESSEMENT

Voypi le i« exemple de Tartide EiiraissK.

BNJ DE LA BRUYÈRE. lai

EMPRUNTER de :

Ils Teulent qu^on leur explique.... les TÎces extrêmes par le défaut ou par Texcès entre lesquels chaque rertu se trouve placée, et duquel de ces deux extrêmes elle emprunte davantage, (l, ii.)

S'il est capitaine de galère, il se contente de coucher indifféremment arec les autres sur de la natte qu'il emprunte de son pilote. (L 76.)

J'ai emprunté de lui (du publie) la matière de cet ouvrage. (I, io5.)

Il emprunte de l'argent de ses collègues. (I, 58.)

ÉMULATION (voyez II, 40, /. i et 2) :

On n'écoute plus sérieusement la parole sainte : c'est une sorte d'amulement...; c'est un jeu où il y a de V émulation et des parieurs. (II, aao.)

Athènes étoit libre;... ses citoyens étoient égaux ;... l'^mu/la/ioii d*une cour ne les faisoit point sortir d'une vie commune. (I, a6.)

Carro Carri débarque avec une recette.... \j^ émulation de cet homme a peuplé le monde de noms en O et en I. (II, 199 ; voyez I, 34, /. 11.)

Ij émulation de ne se point rendre aux offices divins ne sauroit être plus vive ni plus ardente. (II, 177.)

I* EN, préposition :

Us haïssent autant à les voir avec de la céruse sur le visage, qu'avec de fiiusses dents en la bouche. TI, 17a.)

Le berger..., la houlette a'or en ses mains. (L 386.)

N'ayant point à cette heure de passion en la tête plus violente que celle de vous contenter. (II, 490-)

Ce qu'il a fait en une affaire où il a su que vous preniez intérêt, fl, 35 1.)

Cliton n'a jamais eu en toute sa vie que deux aflaires, qui est de diner le matin et de souper le soir. (II, 56.)

En pleine paix et dans une tranquillité publique,... des citoyens entroient dans les temples.... avec des armes offensives. (I, a4-)

D'où vient que Ton rit si librement au théâtre, et que l'on a honte d'y pleurer?... Est-ce une peine que Ton sent à laisser voir que l'on est tendre, et à marquer quelque foiblesse, surtout en un sujet faux? (I, i37.)

Voye* I, 3o3, /. 10 ; II, 6a, /. 14; II, 78, /. 10 ; II, 266, /. 7 ; etc.

En, marquant des rapports que l'usage actuel remplace d'ordinaire par ceux qu'expriment «, chez, de^ par^ sur :

Irène se transporte à grands frais en Épidaure. (II, 93.)

n le prie de se mettre en sa place, (l, 357; '^oj^^ ^^ i^^i ^* ^î II9 965, /. 90.)

ns se persuadent d^être quittes par là en leur endroit de tous les devoirs de l'amitié. (I, 309.^

Les charlatans en qui il se confie. (II, 96.)

La stupidité est en nous une pesanteur d'esprit qui accompagne nos actions et nos discours. (I, 6a; voyez I, laS, /. 10.)

Des négligences.... qu'on ne peut comprendre en un si grand homme. (I, 140; voyez I, 3oo, /. 14, etc.)

Un auteur.... prouve.... que les anciens nous sont inférieurs en deux manières, par raison et par exemple. (I, 117.)

Un homme d'esprit.... sauroit se tourner et se plier en mille manières agréables. (I, 848; voyez I, 29, /. i5; II, 6a, /. i3.)

n consume son bien en des aumônes, et son corps par la pénitence. (II, 90.)

S'ils se promènent par la ville et qu'ils rencontrent en leur chemin des philosophes, des sophistes, des escrimeurs.... (I, 4^.)

Si vous êtes si touchés de curiosité, exercez-la du moins en un sujet noble. (I, 317.)

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