MÉPRISER, MÉPRISANT
On ne sauroit en diminuer la réputation *, et ù on le fiiit, qui m'empêchera de le mépriserai (11, io8.)
Il ft^agit de décrire quelques inconvénients où tombent ceux qui ayaMt méprisé dans leur jeunesse les sciences et les exercices, Teulent replier cette négligence dans un âge avancé par un travail souvent inutile. (1, 85.)
Appliqué à.... mépriser ouvertement le peu que l'on consent de lui donner. (1, 375.)
Il ne faut presque rien pour ôtre cru iler..., méprisant, (I, a 28.)
MERCI (Grand) :
Goûtez bien cela..., il ne me coûte quW grand merci, (I, I94-)
MERCREDI. Voyez Mecredi.
MERCURE, Dieu de la fable :
Mercure est commun. (I, 58.)
TroTcrbe grec, qui revient à notre : je retiens pari. (Note de la Bmyire.)
MERCURE, substance métallique :
Mobiles comme le mercure^ ils pirouettent, ils gesticulent. (I, 3^9.)
MÈRE, au (igurë :
Si la pauvreté est la mère des crimes, le défaut d*esprit en est le père.