MÉRITE
L'on ti'ouve en elle (en cette femme) tout le mérite des deux sexes.
Sentir le mérite^ et quand il est une fois connu, le bien traiter. (1, 3Sl.)
L'un a eu de grands évechés ])ar un mérite de cbaire qui prësentcnent ne vaudroit pas à son homme une simple prébende. (II, 227.)
C'est un homme sage et qui a de Tesprit, autrement un homme de mé' rite. (II, 86, note i ; voyez 1, i55, w. i3 et 14 *, II, 104, /. 6.)
« Moult », quoique latin, étoit dans son temps d^un autre mérite^ et je ne vois pas ]>ar où oc beaucoup » l'emporte sur lui. (II, 207.)
MERITER; méritek de; mkritkr que:
Érupliilc, à (|ui le manque de parole, les mauvais offices.... ont mérité des grâces et des bienfaits. (II, ai.)
J'ai eni])runté de lui (du pubUc) la matière de cet ouvrage : il est juste que l'ayant achevé avrc toute Pattention pour la vérité dont je suis capable, et <|u'il mérite de moi, je lui en fasse la restitution. (I, io5.)
Ils épargnent aux autres.... la peine de semer, de labourer pour vivre, et méritent ainsi de ne ])as manquer de ce pain qu'ils ont semé. (U, 61.)
Une affaire cU» rien, et qui ne mérite pas ^ii'on s'en remue. (I, 3aa.)