PRESQUE
A force de.... sentir son argent grossir dans ses eoffires, oa se croit enfin.... /yrei^ii« capable de gouTcmer. (I, a58.)
Ils ont laissé à Thomme tous les dé&uts qu^ils lui ont trouTés, et a'ost presque releré aucun de ses foibles. (II, 40
Personne presque ne s'arise de lui-même du mente d'un autre. (I, iS>; Tojrez I, i$4, ff. la.)
PRESSE, foule de gens qui se pressent :
Il fend la presse et se retire. (I, 76.)
Pour Bathylle, dites-Tous, ïk presse j est trop grande, et il relaseftu» de femmes qu'il n'en agrée. (I, 179.)
PRESSER, activement et absolument :
PreMes-les, tordez-les, ils dégouttent l'oigueil. (I, 3 as.)
On se nourrit des anciens et des babiles modernes, on les prêSêe^ oa es tire le plus que l'on peut, on en renfle ses ouTrages. (I, ii7.)
Ils ne sont pas les satellites de Jupher, je reux dire ceux qui prêtée et qui entourent le Prince. (I, 3o4.)
L'heure preue, (I, a83.)
Une m^re.... qui la fait relîgieiue (la fille) te charge d'une âme arec la sienne.... Afin qu'une telle mère ne te perde pas, il faut que ta fille m jaiffv. (n, 179; Toyezii, a4i^ /. i.)
On veut a La cour que bien des gens manquent dVsprit qui en ont beaucoup ; et entre les personnes de ce dernier genre une belle femme ne âe sature qu*à peine arec d'autres femmes. (I, 189.)