I. Le veno tst diiffiré
a. Sur an esempl aire da estte éditîoii, nous trouvons inirqa6f b data d*aflliit : « i3 oetobre 1693 » et le prix d'aequidtioB: Mmi kmme Uhmm mamct foi miki eamsiat qmiofmofimta asêihu (5o soit, i. «. a* 10 soit), fût Jacobma,
La BauTitBB, m, i 10
i46 NOTICE BIBLIOOEAPHIQUS
se tenît pat méprU, crujoiu-iioaty aniti tonteiit sur la daie d» la pRmière imprcAMon de Mt reourqnet.
Cartons: fiemUeU95, 117, iSq, 147, «69, «71, «73, 307, 3o9*, 35;. 383, 4i3, 47$, 48i*, 565, 643. ^ La page 446 ett nuniérolée 646i
Le feuillet 171 (nous Tenons de citer ce chiffre parad les caitoas) présenie trois états difflérents dans les exemplaires que aona avooi sous les yeux. Le texte est irréprochable dans quelqiie^ gna , et il conrient de remarquer que, dans ces exemplairca, le feaillcC 971 n'a pas les apparences d^un carton : nulle solution de continiiité ne Ta jamais séparé du feuillet correspondant (p. 181 et aSi), et nal onglet, nul collage ne Ten a rapproché. Dana un gnuid nonJwe d'exemplaires, le feuillet 971 est, au contraire^ un carton, et un carton où il se troure soit deux fautes d'impression, soit une seule. La premier carton en effet reproduit à la ligne 5 du Terao (tome I,
serrant le texte, la ligne tombée, tout en conservant la faute kiniun. Deux conjectures nous semblent s*olTrir pour expliquer cette singularité. Ou quelque accident surrenu soit ches rimprimeur soit chez le relieur a obliaé le premier à remplacer un feuillet par on carton dans une partie ae rédition, et Ton a successivemeat tiré deax cartons, le premier ayant perdu une ligne; ou bien un feuillet primitivement imprimé, que nous ne connaissons pas, et contenant des fautes typographiques, a été remplacé successivement par un second carton portant hériiurs et avant une ligne de moins, puis par oa troisième qui n'avait conserre que la faute héritiers^ enfin par un quatrième, celui-là sans Ciutes, qui, cette fois, n'était plua d*un senl feuillet, mais de deux : le feuillet 171 et le feuillet a8i ; pour le dernier d'ailleurs, la composition est exactement la même dans tons les exemplaires.
7 bis, — Les Caractères de Théophraste^ etc. Septième ^itioa. Lyon, Thomas Amaulry. MDCXCIII, in- ta.
i5 feuillets préliminaires non chiffrés; texte des Caraetèrm* d§ Théophraste et de la Bruyère^ p. 1-587. — ' feuillets non cliiflBtés pour la table et le privilège.
Cette édition, dont nous n'avons vu aucun exemplaire, est, à ce qu'il paraît, la réimpression de la 6* : voyez ci-dessus, n* 6, dernier alinéa.
8. — Les Caractères de Théophraste^ etc. Huitième éditîoiiy rsTue, corrigée et augmentée. Paris, Michallet. MDCXCIV, in-ia.
Discours sur Théophraste^ 16 feuillets non chiffrés; Cartsetèrm de Théopfirastej p. i-Si; Caractères de la Bruyère^ p. 53«7i6; DU prononcé dans C Académie françoise^ p. l-xuv '. — 4 feuillets non frés pour la table et le privilège.
I . n est demeuré tar ce carton dem (aatei dMmpresaioB : « on ett éekat^ qndqnetui% mal\ » au raoios une, mal, %x Tauteur a écrit êchat : royea le Lexique»
1. La page 481, sans signature, devrait avoir la cignature X.
3. Le titre courant, en naat det pages, est, pour cette partie du volume : MHseours à Messieurs de V Académie franeoise.
DBS OBUVaES DB LA BRUYÈRE. 147
iiso caractères, dont 4> nouveanx; trois caractères des éditions précédentes ont reçu des additions.
Le Discours de réception à V Académie^ qui avait déjà été pulilié tant par Coignard que par Michallet (voyez ci-après, p. i5i, n*« 10 et 11), était pour la première fois joint à une édition des Caractères^ et il y paraissait précédé d*une pré&ce.
Cest, selon toute apparence, pour mettre fin au débat qui sVtait élevé entre lui et Coignard, imprimeur de TAcadémie, au sujet de la publication du Discours^ que Michallet crut devoir demander un nouveau privilège, bien que le sien fût valable jusqu'en 1697. Ce privilège, obtenu le 11 septembre 1698, et enregistré le 4 mars 1694, est ainsi conçu : a Notre bien amé Etienne Michallet.... nous a fait représenter qu'en vertu de nos lettres patentes du 8 octobre 1687 pour dix années, il auroit imprimé un livre intitulé : les Caractères de Théophraste,.,^ lequel il desireroit faire réimprimer avec des augmentations considérables faites par Tauteur, même y joindre la harangue qu'il a prononcée à l'Académie françoise. — A ces causes..., nous lui avons permis et continué, permettons et continuons par ces présentes d'imprimer et r'impnmer ledit livre et augmentations ci-dessus..., pendant le temps de dix années consécutives, à commencer du jour de Texpiration de nos précédentes lettres de permission.... 9
Michallet obtenait ainsi un privilège qui ne devait prendre un qu'en 1707.
L'impression commencée, la censure, a-t-on dit. le libraire, pensons-nous, voulut qu'une indication qui ne pût ècnapper à l*attention du lecteur lui signalât les remarques nouvelles de ce volume : on exigea qu'une main fût placée en marge de chacune des additions. La Bruyère s'y résigna.
La page 76, qui porte la première main et où la Bruyère annonce qu'elle est exigée de lui (voyez notre tome I, p. ii4i i^ote a), est un carton ; il en est de même de quelques autres des feuillets où sont imprimées des mains (feuillets a8i-a 81, 353-354, 439~'43o); mais il n'en faut pas conclure que l'impression fût trè»-avancée c[uand l'on résolut de placer un signe à côté des nouveaux Caractères^ car les pages 77, III, 190, etc., qui ne sont pas des cartons, portent le même signe '.
Cartons : feuillets 75, i83, a37, 271 ou a8i, 193, 353, 417* (ou plutôt 4i3), 439, 467, 591, 535, 573.
Nous avons fait remarquer ailleurs Ttome I, p. 171 , note 1, et p. 174, note i) qu'un certain nombre d exemplaires de la 8* édition portaient deux variantes, qu'a relevées le premier M. Destailleur. Les variantes que la Bruyère a introduites ainsi dans deux passages ne se trouvent pas sur des cartons : une partie seulement an tirage de la feuille D était donc accomplie quand les corrections ont été faites.
Il est à noter que ces changements apportés à la 8« édition n*ont pas été reproduits dans la suivante, qui est revenue au texte de l'édition antérieure. La raison en est sans doute que l'impression de la 9* édition se fit, sans qu'on y prît garde, sur l'un des exemplaires non corrigés de la 8*.
I . A U ptge 77, par eseepdon* la main, an lieo d'être imprimée en marge, remplace le med de motiekef en tête dé l'alinéa. — Ans pages i2^ 597 et 678, une main a été omise.
a. Une lante d'impression dans eette page, ligne 6 en remontant : « nn chaise ».
U8 NOTICE BIBLIOGRÂPHIQUB
0. — Les Caractères de Théophrasîe^ etc. Ifeonème Alitioo. ivvae et corrigée. Paris, Michallet. M DGC XVI [sie^ Hms.-MDCXCVI), in-ia.
JHseours sur Tkéùpkrmtie^ i6 feuilletf non chiffrés; Carmetêrms es
Tkéophraste^ p. i-Ss; Cmrmctèrtê de im Brmjrère^ n, i-6i5i: M)Uemm à rjcaJémie^ p. i-xlit ; table et pririlége, 3 feiul£ett non eniffrés.
L*auteur moorut le ii mai 1696, alora que Ton écherrait Tibpretftion de cette édition, c La 9* édition des C»miêrmM dg Tki»pkrasie a para peu de jours après la mort de M. de la Bruyère, qui en est Tauteur, b écrit Baanage dana les NouvdUi de im ÊdpAË^m du Lettres^ n® de mars, anil et mai 1696, p. 4s i* Nous trouToiis dans une clef manuscrite (▼orei tome I, p. 398) une indicndon qei s*éloigne |>eu de celle ae Baanage : La 9* édition, y dit-on, c a paru trou femainet ou un mou » après la mort de la Bruyère.
Quelle que soit la date de la mise en Tente, cette édîtion a été véritablement rcTue et corrigée, ainsi que Tannonce le libraire snr le titre. Tel a été le sentiment de MM. Walckenaer*, DesUillcur, Aaselineau, L. Lacour de la Pijardière, etc., mais non de tous les critiques *.
La 9* édition, à la vérité, ne contient pas de remarmie non- Telle*, elle compte un peu plus de fautes d*impretsion et de Cuites éTidentes * que les éditions antérieures ; quelques Tariantes, nne on deux suppressions de mots, par exemple, peuTcnt être imputées k la distraction des imprimeurs plutôt qu*aux corrections de rantenr. C*est de Tensemble de ces considérations sans doute que Ton a eonclu que la dernière édition rerue et corrigée par la Bruyère est la 8*. Il n'est pas douteux pour nous que la Bruyère, de sa propre main, introouûit dans cette 9* édition un assex grand nombre de Tariantes ^, et qu^il a pu en lire, sinon peut-être la dernière IcuiUe, du moins Tune des dernières. L'insertion de quatre cartons, et particulièrement celle de deux d'entre eux, serait un témoignage suffisant de la rérision de Tauteur, qu'attestent, par surcroît, £eancoup d'autres corrections d'une incontestable authenticité. Ces —