‹ Œuvres de La BruyèreChapitre 16 sur 797 · INTRODUCTION GRAMMATICALE XXXVII · texte numérisé non relu

INTRODUCTION GRAMMATICALE XXXVII

Des stupides, et... des imbéciles, qui se placent en de beaux postes. (I, 259.)

Il est savant, dit un politique, il est donc incapable d’affaires. (II, 84.)

Certains hommes... osent être modestes, contrefont Les simples et les naturels. (1, 156.)

Le docile et le foible sont susceptibles d’impressions. (II, 267.)

Ge qui est dans les grands splendeur, somptuosité, magnificence, est dissipation, folie, ineptie dans le particulier. (1, 297.)

Si une laide se fait aimer, ce ne peut être qu'éperdument. (I, 204.)

[C’Jest un dissolu, un prodigue, un libertin, un ingrat, un emporté. (IL, 50.)

L'un vous dit : « J’y donne les mains, pourvu qu’un tel y condescende ; » et ce Lel y condescend. (1, 333.)

Ce satirique parle juste, et se fait écouter. (II, 130.)

Un testament où il réduit son fils à la légilime. (1, 211.)

Dans les exemples suivants, l'adjectif estemployé substantivement au sens neutre :

Ils sont plutôt des hommes parfaits que le commun des hommes ne sort de l’enfance. (I, 164.)

Ronsard et Balzac ont eu... assez de bon et de mauvais pour former après eux de très-grands hommes. (I, 130.)

Qu'est-ce que le sublime ?.. Tout genre d'écrire reçoit-il le sublime, ou s’il n’y a que les grands sujets qui en soient capables ? Peut-il briller autre chose dans l’églogue qu’un beau naturel, et dans les lettres familières comme dans les conversations qu’une grande délicatesse ? ou plutôt le naturel (le naïf, dans les éditions 4-6) et le délicat ne sont-ils pas le sublime dos ouvrages dont ils font la perfection ? Qu'est-ce que le sublime ? Où entre le sublime ? (I, 143 et 144.)

Le grand et le sublime de la religion. (II, 243.)

Le sublime du nouvelliste est le raisonnement creux sur la politique. (1, 126.)

Combien de siècles se sont écoulés avant que les hommes... aient pu revenir au goût des anciens et reprendre enfin le simple et le naturel! (X, 115.)

Il peut y avoir un ridicule si bas..…., qu'il n’est ni permis au poëte d’y faire attention, ni possible aux spectateurs de s’en divertir. (1, 138.)

Est-il moins dans la nature de s’attendrir sur le pitoyable que d’éclater (de rire) sur Le ridicule ? (1, 137.)

Dangereux modèles et tout propres à faire tomber dans le froid, dans le bas et dans le ridicule ceux qui s’ingèrent de les suivre. (1, 149.)

Tout le bas, tout le foible et tout l'indigne s’y trouvent. (1, 361.)

Le poëme tragique... vous conduit à la terreur par la pitié, ou réciproquement à la pitié par le terrible. (I, 138.)

Il ne doit pas être soupçonné d’avoir en vue ni le vrai ni le faux, ni le raisonnable n1 le ridicule. (1, 242.)

Théophile... passe Le vrai dans la nature. (I, 130.)

L'extrême et le médiocre lui sont connus. (1, 335 et 336.)

Ce style sert aux princes à se consoler du grand et de l'excellent par le médiocre. (1, 341.)

Si certains hommes, sujets à se récrier sur le médiocre, désapprouvent un ouvrage que vous aurez écrit... (II, 234.)

Où 1l (Rabelais) est mauvais, il passe bien loin au delà du pire... : où il est bon, 1l va jusques à l’exquis et à l'excellent, il peut être le mets des plus délicats. (X, 191.)

Exact imitateur des anciens,.… à qui le grand et le merveilleux n’ont pas même manqué, ainsi qu’à Corneille ni le touchant ni le pathétique. (L, 141.)

Une belle ressource pour celui qui est tombé dans la disgrâce,.… c'est la retraite... Il conserve... le merveilleux de sa vie dans la solitude. (1, 379.)

La vérité n’y règne-t-elle pas (dans une scène tragique) aussi vivement

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