‹ Œuvres de La BruyèreChapitre 20 sur 797 · PRONOMS PERSONNELS · texte numérisé non relu

PRONOMS PERSONNELS

Voyez, au Lexique, Je, Tu, Ir, Se, Sor.

1° Emploi des cas indirects :

Ce m'est une chose toujours nouvelle de contempler avec quelle férocité les hommes traitent d’autres hommes. (II, 61.)

La neutralité entre des femmes qui nous sont également amies... est un point difficile. (I, 188.)

Un fils qui lui vient de naître. (I, 73.)

S'il lui meurt un petit chien. (1, 74.)

Le mariage, qui devroit être à l’homme une source de tous les biens, lui est souvent, par la disposition de sa fortune, un lourd fardeau. (1, 265.)

[H] est hors du péril... de condamner une action dans un pareil cas, et dans toutes les circonstances où elle lui sera un jour inévitable. (IT, 110.)

Il fait de fausses offres, qui lui sont... une occasion de faire des demandes exorbitantes. (I, 375.)

Ce ne seroit pas être en vain sur la terre, ni lui être un fardeau inutile. (1, 249.)

Je crus... qu'il ne scroit pas inutile de lui distinguer (au public) la première augmentation par une autre (marque) plus simple. (1, 110.)

Un tissu d’énigmes leur seroit une lecture divertissante. (I, 124.)

Un homme de talent.…, s’il... est... d’un bon commerce, il leur est (aux jeunes gens) une leçon utile. (II, 94; voyez ibidem, L. 4.)

Ce leur est assez. (II, 153.)

2° [1, Le, au sens neutre :

Goûtez bien cela ; il est de Léandre, et il ne me coûte qu’un grand merci. (1, 194.)

Ge qui se lit entre les deux étoiles n’est pas dans le grec, où le sens est interrompu, mais ilest suppléé par quelques interprètes. (I, 69, note 6.)

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