‹ Œuvres de La BruyèreChapitre 225 sur 797 · DANSE · texte numérisé non relu

DANSE

Un homme de ce caractère (un coquin) entre sans masque dans une danse comique. (I, 46; voyez ibidem, note 1.)

DARDER, absolument :

Une grande statue de bois qui étoit dans le lieu des exercices pour apprendre à darder. (I, 86, note 2.)

DAVANTAGE, de plus, le plus ; DAYANTAGE QUE :

Qu'’ajouterai-je davantage ? (IL, 102.)

Les langues sont la clef... des sciences, el rien davantage. (IT, 85.)

Les gens déjà chargés de leur propre misère sont ceux qui entrent davantage par la compassion dans celle d’autrui. (II, 38.)

Les endroits qui paroissent admirables à leur auteur, où il se complait davantage. (I, 236.)

VoyezI,11,0.25; I, 191, L. 16; IL, 35, 1. roet1r; Il, 241, L. 0; LL, 467,1. 8 ; II, 480,

Il n’y a rien qui mette plus subitement un homme à la mode et qui le soulève davantage que le grand jeu: cela va du pair avec la crapule. (IL, 144.)

Ce qu'ils ont de vivacité et d'esprit leur nuit davantage que ne fait à quelques autres leur sottise. (1, 226.) ;

Voulez-vous être rare? Rendez service à ceux qui dépendent de vous :

vous le serez davantage par cette conduite que par ne vous pas laisser voir. (I, 248.)

Voyez I, 25, L. 4 et 5; I, 268, L. 2,1, 287, L. 21 et 22; I, 307, L. 3; II, 75, n. 8.

DE, préposition (voyez Dowr, Ex).

1° Dr, construit après des noms :

Il... accuse le mort, lui refuse l'éloge d’un homme sévère et laboricux. (I, 321.)

Carro Carri débarque avec une recette qu'il appelle un prompt remède.... L’émulation de cet homme a peuplé le monde de noms en O et en I. (II, 199.)

Une femme d’une seule nuit. (I, 293.)

Un homme de la ville est pour une femme de province ce qu’est pour une femme de ville un homme de la cour. (I, 178; voyez I, 291, L. 21.)

Les femmes de la ville. (I, 276; voyez I, 292, L. 7.)

Donner une poignée d’herbes aux bêtes de charrue. (I, 42.

La prévention du pays, jointe à l’orgueil de la nation, nous fait oublier que la raison est de tous les climats. (II, 88; voyez I, 363, L. 3.)

Il ÿ a un temps où les filles les plus riches doivent prendre parti... : il semble que la réputation des biens diminue en elles avec celle de leur beauté. (I, 189.)

Il entre avec eux en société des mêmes amusements. (II, 68.)

Il préfère... sa propre satisfaction à l'utilité de plusieurs et au zèle de la vérité. (I, 108; voyez I, 342, L 7; IT, 192, L. 1.)

Qu'est devenue la distinction des casques et des heaumes ? (IT, 165.)

La différence qu’il y a des éloges personnels aux caractères qui louent,.

IT, 437.) < Quelque rapport qu’il paroisse de la jalousie à l’émulation, il y a entre elles le même éloignement que... entre le vice et la vertu. (LE, 40.)

Quelle plus grande honte y a-t-il d’être refusé d’un poste que l’on mé-

rite, ou d'y être placé sans le mériter ? (I, 314.)

2° Dr, construit après des adjectifs :

S'il est vrai que l’on soit riche de tout ce dont on n’a pas besoin, un homme fort riche, c’est un homme qui est sage. (I, 261.)

Voyez ci-après, 4°, 12° exemple, riche de dans un autre sens.

Tel, avec deux millions de rente, peut être pauvre chaque année de cinq cent mille livres. (I, 261.)

Voyez Pnèr.

3° De, construit après des verbes ou des participes :

a) Devant des noms ou des pronoms :

Des gens de l’un et de l’autre sexe... accourent de toute une ville à ce spectacle. (I, 293.)

On le voit... disputer avec son valet, vouloir d’abord apprendre de lui, se mettre ensuite à l’instruire. (I, 86.)

Ceux-là portent les armes pleines, ceux-ci brisent d’un lambel. (I, 281.)

L'on avoit à choisir des dés, des cartes et de tous les jeux. (I, 22.)

Il se joignit à Phidias, son compatriote, contribua avec lui de ses biens pour armer les bannis. (I, 18.)

L'armée qui nous couvroit des ennemis étoit invincible. (IT, 119.)

Il demande des hommes un plus grand et un plus rare succès que les louanges. (I, 127.)

Il... emprunte de l'argent de ses collègues. (I, 58; voyez [, 96, L. 12; [, 105, L. 5.)

La BKuYÈRE. 11, 2 6

C'est une goutte d’eau que vous puisez du Tibre. (I, 157.)

Cet homme que je souhaitois impatiemment, et que je ne daïgnoïs pas espérer de notre siècle, est enfin venu. (IL, 221.)

[Il] crie, se désespère, étincelle des yeux. (IT, 4.)

Rien n’est bien d’un homme disgracié. (LI, 115.)

Les ramener à leurs devoirs par des choses qui soient de leur goût et de leur portée. (I, 10.)

La nécessité de rendre compte l’intéressera beaucoup à bien étudier et. me sera de quelque soulagement. (II, 496.)

Que seroit-ce de vous et de lui, si quelqu'un ne survenoit heureusement pour déranger le cercle, et faire oublier la narration P (I, 220.)

Il faut convenir que nous jouons d’un grand bonheur. (I, 371.)

La physionomie n’est pas une règle qui nous soit donnée pour juger des hommes. (IT, 94; voyez II, 95, n. 37.)

Il n’y a personne au monde si bien liée avec nous de société et de bienveillance... (I, 265.)

Toute l’attention pour la vérité dont je suis capable, et qu'il (le public) mérite de moi. (I, 105.)

Se faire payer quatre fois des mêmes obsèques. (IT, 175.)

Il... ne pleure point la mort des autres, n’appréhende que la sienne, qu’il rachèteroit volontiers de l'extinction du genre humain. (II, 56.)

Un coquin... est perdu de réputation. (I, 45.)

Chagrin contre le siècle, médiocrement prévenu des ministres et du ministère. (I, 274 et note 3.)

S'il est prié d’un repas, il demande en entrant à celui qui l’a convié où sont ses enfants. (I, 44.)

Sa coutume... est de charger son valet de fardeaux..…., et de lui retrancher cependant de son ordinaire. (I, 58.)

Les poiriers rompent de fruit cette année. (IT, 136.)

On est destiné à souffrir des grands et de ce qui leur appartient. (1, 350 ; voyez I, 169, n. 44.)

Tant que l’amour dure, il subsiste de soi-même. (I, 190.)

Ceux avec qui il sympathise de mœurs et de sentiments. (I, 85.)

Il a tiré cet homme des ennemis. (I, 83.)

Dans les trois premières éditions : « des mains des ennemis ».

[Ils] s’écartent des règles..., toujours sûrs et confirmés par le succès des avantages que l’on tire quelquefois de l’irrégularité. (1, 147.) b) Devant des infinitufs :

Les personnes qu'ils ont commencé de connoître dans ce temps leur sont chères. (IL, 52.) Quelqu'un vient d’être condamné en justice de payer pour un autre, pour qui il s’est obligé. (I, 59.) Le peu que l’on consent de lui donner. (I, 395; voyez I, 35, L. 23; K, de d'écrire. (IT, 86; voyez I, 66, Z. 20; I, 338, L. 3; IT, 252, L 15) Montrant à ceux qu'il rencontre ce qu'il vient d’acheter, il les convie en riant d’en venir manger. (I, 57.) Elles desirent de plaire. (EI, 172.) Voyez I, 197, L. 4; 1, 2556, L. r; I, 297, L. 12; I, 360, L. 6; II, 126, L. 6: Qu'on ne se hasarde plus de me dire... (IT, 86; voyez I, 69, L. 1.) Ils n'hésitent pas de critiquer des choses qui sont parfaites. (II, 68; voyez IT, 199, L. 1.) Accablés de procès... qui les obligent de comparoitre. (I, 47.) Voyez I, 57, L. 4; I, 88, L. 5; I, 375, L. ro; II, 138, L. 14.

Personne à la cour ne veut entamer; on s'offre d'appuyer. (I, 309.)

Ils (les chanoines) se lèvent tard, et vont à l’église se faire payer d’avoir dormi. (II, 197.)

Ils se persuadent d’être quittes par là en leur endroit de tous les devoirs de l’amitié. (I, 309.)

Je préférerois. .. de prononcer le discours funèbre de celui à qui je succède, plutôt que de me borner à un simple éloge de son esprit. (II, 466.)

Télèphe a de l'esprit, mais dix fois moins, de compte fait, qu'il ne présume d’en avoir. (IT, 65.)

Il faudroit.... se résoudre de vivre comme l’on veut mourir. (II, 240.)

Il éclate de rire d’y voir (dans son armoire) son chien, qu’il a serré pour sa cassette. (IL, 10.)

Il s’est étouffé de crier après les chiens qui étoient en défaut. (I, 283.)

Ces hommes... relèvent l'importance de cette conquête..., exagèrent.…. le péril et la honte qui suivoient de s’en désister. (IT, 110.)

c) Après des passifs, au sens de par :

Une femme... opulente..….. et accablée du superflu. (I, 181.)

La mode..…., aidée du temps et des années. (II, 150.)

Ces hommes saints qui ont été autrefois blessés des femmes. (I, 182.)

Il se trouva un certain jour à la tranchée..., sans être de garde ni commandé ; et... il en fut repris de son général. (II, 33.)

Cette égalité... réduit les hommes à se servir eux-mêmes, et à ne pouvoir être secourus les uns des autres. (IT, 275.) Voyez I, 63, L. 6; II, 36, n. 95; I, 61, L. 10; II, 88, L. dern. ; II, 122, L. 1; II, 126,

Lot

4° Dr, où, souvent aujourd’hui, nous emploierions plutôt d’autres prépositions ou locutions prépositives (voyez ci-dessus, 3° b et c) :

Celui qui a intérêt de le supprimer (un testament). (II, 190; voyez IT, 498, L. 6.)

Il y avoit à gagner de dire « si que » pour « de sorte que ». (IT, 212.)

Une certaine paresse qu’on a de parler. (I, 219.)

Bernin n’a pas... traité toutes ses figures d’une égale force. (IT, 445.)

Ses vers, forts et harmonieux, faits de génie. (IT, 461 ; voyez IT, 463, £. 9.)

L'usage a préféré... « armée » à « ost », « monastère » à « monstier »..…, mots qui pouvoient durer ensemble d’une égale beauté. (IT, 214.)

[ls] vont à la charrue et labourent de bon courage. (II, 132.)

Des dés qu'ils font faire d'os de chèvre. (I, 45 ; voyez I, 95, L. 16.)

Vous voyez des gens qui entrent sans saluer que légèrement, qui marchent des épaules, et qui se rengorgent comme une femme. (I, 302.)

Celui-là est regardé de tous avec curiosité, on le montre du doigt. (I, 309.)

On l’a vu une fois heurter du front contre celui d’un aveugle. (II, 3.

Certains particuliers... riches du négoce de leurs pères... se moulent sur les princes. (I, 283.)

Eustrate, assis dans sa nacelle..…., avance d’un bon vent. (IT, 145.)

Ceux qui d’un vol libre et d'une plume légère se sont élevés à quelque gloire par leurs écrits. (IL, 443.)

Il paroît une nouvelle satire..…., qui d’un vers fort et d’un style d’airain, enfonce ses traits contre l’avarice. (II, 444.)

Si elle (sa harangue à l’Académie) n'étoit pas... composée d'un style affecté, 1l ne faut plus s'étonner qu’elle ait ennuyé Théobalde. (II, 453.)

Un homme joue et se ruine: il marie néanmoins l’aînée de ses deux filles de ce qu'il a pu sauver des mains d’un Ambreville. (IL, 179.)

Il pleure d’un @æil, et rit de l’autre. (I, 324.)

Une confiance qu’ils ont d’eux-mèmes. (I, 309.)

Ces enfants drus et forts d’un bon lait qu'ils ont sucé. (L, 117.)

Je connois Mopse d’une visite qu’il m’a rendue. (I, 165.)

Dès l'escalier, je tombe en foiblesse d’une odeur de maroquin noir dont ses livres sont tous couverts. (II, 139.)

Il y avoit à gagner de dire... « de moi », au lieu de « pour moi » ou de « quant à moi ». (IE, 212 ; voyez ibidem, note 3.)

5° Dr, sens de sur, au sujet de :

Les ouvrages des mœurs qui réussissent. (IL, 444.) — De mœurs, 8e édit:

Il (Théophraste) a écrit des vents, du feu, des pierres, du miel, etc. (I, 21; voyez [, 9, L. 5; I, 29, L. 1; IL, 86, L. 16.)

Je continue, selon vos ordres, de vous écrire des études de M. le duc de Bourbon. (II, 484.)

Le contraire des bruits qui courent des affaires ou des personnes est souvent la vérité. (IT, 95.)

Des soupçons injustes et qui ne convenoient point aux personnes de qui vous les avez. (IT, 514.)

L'on ne pense pas toujours constamment d’un même sujet. (II, 54.)

Je ne dispute point des noms. (II, 255.)

Qu'’entends-je de certains personnages qui ont des couronnes ? (II, 133.)

Il prononce d'un mets qu’il est friand. (I, 221.)

Décider souverainement des vies et des fortunes des hommes. (II, 187;

voyez IT, 224, L. 3.)

6° De, qualificatif, équivalant, avec le nom qui le suit, à unesorte d’adjectif :

Les personnes de mérite et de service sont utiles aux grands. (II, 44.)

L'homme du meilleur esprit est inégal. (IT, 66.)

Ces gens d’un bel esprit et d'une agréable littérature. (II, 240.)

La politique qui ne consiste qu’à répandre le sang est fort bornée et de nul raffnement. (I, 363.)

La gloire... aime le remue-ménage, et elle est personne d'un grand fracas. (II, 130.)

Le suisse, le valet de chambre, l’homme de livrée. (I, 340.)

7° De, dans des locutions adverbiales :

Il revient de nuit, mouillé et recru. (I, 282.)

Il faut... hasarder quelquefois, et jouer de caprice. (I, 325.)

Télèphe a de l'esprit, mais dix fois moins, de compte fait, qu'il ne présume d’en avoir. (II, 65.)

Il se fait de fête, il faut l’admettre. (I, 342.)

Ils (les prédicateurs) ont toujours, d'une nécessité indispensable et géométrique, trois sujets admirables de vos attentions. (IT, 222.)

Il s’en faut peu que la religion et la justice n’aillent de pair dans la république. (IL, 186.)

Cela va du pair avec la crapule. (IL, 144.)

Plusieurs magistrats... alloient à pied à la chambre... Auguste autrefois alloit de son pied au Capitole. (I, 297.)

Une belle arme est une pièce de cabinet... qui n’est pas d'usage (I, 185.)

Ce palais, ces meubles... vous enchantent et vous font récrier, d'une première vue, sur une maison si délicieuse. (I, 271.)

Qu'est devenue la distinction des casques et des heaumes ?... Il ne s’agit plus de les porter de front ou de côté, ouverts ou fermés, et ceux-ci de tant ou de tant de grilles. (IL, 165.)

Voyez Mamène (De), Mons (Du), Resre (De), etc.

8° Dr, avec ellipse du mot d’où il dépend. Voyez à l’Ixrropucrion GRAMMATICALE, Ellipse.

9° DE, omis :

C’est plus tôt fait de céder à la nature et de craindre la mort, que de faire de continuels efforts, s’armer de raisons et de réflexions, et être continuellement aux prises avec soi-même pour ne la pas craindre. (IT, 25.)

Il lui est arrivé... de se trouver... à la rencontre d’un prince.…, se reconnoître à peine, et n'avoir que le loisir de se coller à un mur. (II, 7.)

Si... il est permis de faire entre eux quelque comparaison, et les marquer.... (I, 142.)

10° De, pu, Des, partitifs :

S'il trouve une barrière de front..,, il... va à droit ou à gauche, selon qu'il y voit de jour et d'apparence. (I, 258.)

Ceux qu’on nomme à la cour de petits-maîtres. (1, 280.)

Il se multiplie autant de fois qu’il a de nouveaux goûts et de manières différentes. (II, 6.)

Ceux que l’on choisit pour de différents emplois, chacun selon son génie et sa profession. (I, 151; voyez IT, 231, L. 24.)

[La justice] est... de celles que l’on appelle des éternelles vérités. (IT, 274 ; voyez IL, 257, variante.)

Les princes, sans d’autre science ni d’autre règle, ont un goût de comparaison. (I, 353, variante.)

Voyez Cenran ; et à l’Ixrropucrion GRAMMATICALE, Article.

11° Dr, pes, emplois et tours divers :

I] lui reste encore un bras de libre. (II, 44.)

Toutes les heures qu’elle auroit de libres. (IT, 492.)

Un peu plus loin (p. 498), la Bruyère a écrit : « Le temps que nous avons libre. »

De bien des gens il n’y a que le nom qui vale quelque chose. (I, 151.)

De ces cinq éloges, il y en a quatre de personnels. (IT, 437.)

Des fables, nous en sommes au huitième livre. (II, 478.)

Il faut définir l’orgueil une passion qui fait que de tout ce qui est au monde l’on n’estime que soi. (1, 80.)

Du même fond dont on néglige un homme de mérite, l’on sait encore admirer un sot. (II, 97.)

Il ne faut rien de moins dans les cours qu’une vraie et naïve impudence pour réussir. (I, 313.)

Il entre dans le secret des familles ; il est de quelque chose dans tout ce qui leur arrive de triste ou d’avantageux. (1, 342.)

L’éloquence de la chaire, en ce qui y entre d’humain et du talent de l’orateur, est cachée. (IT, 230.)

Quelle condition vous paroït la plus délicieuse et la plus libre, ou du berger ou des brebis ? (I, 385.)

De savoir quelles sont leurs limites..., ce n’est pas une chose facile. (EL, 277; voyez I, 285, L. 7.)

Les grands se piquent d'ouvrir une allée dans une forêt... ; mais de rendre un cœur content, de combler une âme de joie, de prévenir d’extrèmes besoins ou d’y remédier, leur curiosité ne s'étend point jusque-là. (I, 339.)

Les manières d'un homme empressé sont de prendre sur soi l'événement d’une affaire qui est au-dessus de ses forces. (I, 61.)

Quel... délire au grand, au sage, au judicieux Antonin, de dire qu’alors les peuples seroient heureux, si l'empereur philosophoit ! (II, 85.)

On le revoit paroître, avec un visage exténué et d'un homme qui ne se ménage point. (II, 157.)

86 LEXIQUE DE LA LANGUE [Pl

Vos esclaves me disent que vous êtes enfermé, et que vous ne pouyez. m'écouter que d’une heure entière. (1, 248.)

Ce qu'il y a jamais eu de mieux pensé, de mieux dit, de mieux écrit, et peut-être d'une conduite plus délicate, ne nous est pas toujours venu de leur fond (du fond des grands). (1, 343.)

De spécifique qu’il (ce remède) étoit contre la colique, il guérit dela fièvre quarte, de la pleurésie, etc. (IT, 198.)

J'ai dû... ne me pas contenter de peindre les Grecs en général, mais même de toucher ce qui est personnel. (I, 34.)

Ge dernier de est fautif et à supprimer, quoiqu'il soit dans toutes les éditions anciennes.

Page 1