DE CE QUE, DE QUOI, D'AVEC
[D] se plaint... de celui qui a écrit ou parlé pour lui, de ce qu'il n'a pas touché les meilleurs moyens de sa cause. (I, 68 ; voyez II, 12, L 16.)
Il n’y a guère d'homme si accompli... qu'il n’ait de quoi se faire moins regretter. (L, 165 ; voyez I, 166, L. 2; I, 156, L. 14.)
Il n’y a personne... qui ne sorte d'avec lui fort satisfait. (I, 324.)
Discerner les bonnes [mœurs] d’avec les mauvaises, et démêler dans les hommes ce qu'il y a de vain d’avec ce qu’ils peuvent avoir de bon. (I, 12.)
Ne pas faire la différence de l'odeur forte du thym ou de la marjolaine d'avec les parfums les plus délicieux. (E, 41.)
On ne sait pas la distance d’une étoile d'avec une autre étoile. (IL, 264.)
Voyez I, 295, L. 14; I, 353, L. 7.
DÉ, à jouer. (1, 22, L. 27.)
DÉBARQUER, au figuré :
Il veut... gouverner les grands... À peine un grand est-il débarqué (arrivé dans la ville, à la cour), qu'il l’empoigne et s’en saisit. (1, 342.)