PRIS
sus de tous les événements. : pendant que l’homme qui est en effet sort de son sens. (II, 4.)
Êrre, suivi d’un substantif sans article :
Ils sont gens à belles aventures. (I, 282.)
La gloire... aime le remuc-ménage, et elle est personne d’un grand fracas. (IL, 130.)
Les coureurs n’ont pu discerner si ce qu’ils ont découvert à la campagne sont amis ou ennemis. (I, 82)
Le sot est automate, il est machine, il est ressort. (II, 66.)
La terre entière n’est pas espace par rapport à cet éloignement. (II, 263.)
La moquerie est souvent indigence d'esprit. (I, 235.)
Tout est tentation à qui la craint. (I, 180.)
La faire attendre (la justice), c’est injustice. (IT, 112.)
C’est rusticité que de donner de mauvaise grâce. (1, 315.)
C'est médisance, c’est calomnie. (IL, 444.)
Si la noblesse est vertu, elle se perd par tout ce qui n’est pas vertueux.
GAL, 169.) Être, substantivement :
Il doit son étre et sa conservation à une nature universelle. (II, 253.) Voyez IT, 256, n. 4o; IL, 267, L. 27.
Garder sa place soi-même..., savoir les êtres de la chapelle... savoir où l’on est vu et où l’on n’est pas vu. (IT, 151; voyez ibidem, note 2.)
ÉTROIT, au figuré :
[11] entretint toujours un commerce étroit avec ce philosophe. (I, 19.) Je me fais un devoir étroit... de les avancer tous deux. (II, 499.)
ÉTROITEMENT, au figuré :
Les choses que nous sommes étroitement obligés de faire. (IL, 48.)
ÉTUDE, sens divers:
Hermippe est l’esclave de ce qu’il appelle ses petites commodités... Il s’en fait une étude. (IT, 196; voyez IL, 202, L. 8, et ibidem, note 1, une variante fautive.)
Il n’y a si vil praticien qui, au fond de son étude sombre et enfumée.…, ne se préfère au laboureur. (1, 295.)