‹ Œuvres de La BruyèreChapitre 367 sur 797 · FAVEUR ; EN FAVEUR DE · texte numérisé non relu

FAVEUR ; EN FAVEUR DE

L'on voit des gens enivrés, ensorcelés de la faveur. (1, 322.)

L'on voit des hommes que le vent de la faveur pousse d’abord à pleines voiles. (IL, 104.)

Je tiens, dites-vous, à la faveur par un endroit. (IT, 159.)

Bien des gens vont jusques à sentir le mérite d’un manuscrit qu’on leur lit, qui ne peuvent se déclarer en sa faveur, jusques à ce qu'ils aient vu le cours qu’il aura dans le monde par l'impression. (1, 119; voyez I, 310, L. 2.)

FAVORI, rre :

Un affranchi vient lui parler... ; c’est Parmenon, qui est favori. (I, 193.)

Voyez I, 324, L. 23; I, 326, n. 68 ; I, 335, n. 94 ; I, 398-381, n. 19-21 ; I, 385, n. 28.

Ces passions... favoriles des anciens, que les tragiques aimoïent à exciter sur les théâtres, et qu’on nomme la terreur et la pitié. (I, 141.)

Page 1