‹ Œuvres de La BruyèreChapitre 368 sur 797 · FAVORISER · texte numérisé non relu

FAVORISER

Celui qui écoute s'établit juge de celui qui prèche, pour condamner ou pour applaudir, et n’est pas plus converti par le discours qu'il favorise que par celui auquel il est contraire. (II, 220.)

FÉAL. (II, 208, L. 5.) FÉCOND, one, au figuré :

L'émulation..….. rend l’âme féconde. (IT, 40.)

FEINDRE, reinpre QUE, avec l'indicatif :

Gelui-là.... est impudent, qui voyant venir vers lui une femme de condition, feint dans ce moment quelque besoin. (I, 56.)

Il débite ses nouvelles, qui sont toutes les plus tristes et les plus désavantageuses que l’on pourroit feindre. (1, 369.)

Feignez un homme de la taille du mont Athos. (IT, 131.)

De peur que quelquefois ils (mes portraits)... ne parussent Jeints ou imaginés. (II, 450.)

Feignant que la précipitation et le taumulte lui ont fait oublier ses armes, il court les querir dans sa tente. (I, 82.) Les stoïques ont feint qu'on pouvoit rire dans la pauvreté. (IL, 3:)

Fenpre pe, hésiter à, craindre de:

S'ils ont invité à diner quelques-uns de leurs amis..…., ils ne feignent. point de leur faire servir un simple hachis. (I, 55.)

Au lieu d’expédier sur-le-champ des marchands ou des ouvriers, il ne feint point de les renvoyer au lendemain matin. (I, 80.)

Je ne feignis point d'ajouter quelques nouvelles remarques. (l, 109; voyez II, 83, L. 3.)

FELOUX, terme de numismatique :

Diognète sait d’une médaille le frust, le feloux, et la fleur de coin. (LI, 137; voyez ibidem, note 3.)

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