ce Nos maximes, » dans les éditions de 1 818 et de
2. « Le litre d'honneur de la marquise de Sablé, dit V. Cousin dans Madame de Sablé (1869, j). 106), et qui soutiendra son nom auprès de la postérité, est d'avoir donné l'essor au genre des pensées et des maximes. Elle-même s'y essaya. Ce genre, en effet, sortait naturellement de la disposition de son esprit, de sa situation, de ses habitudes Tout son génie était le goût et la politesse; elle aimait à réfléchir; elle avait soixante ans en ifiSg, elle connaissait parfaitement le monde, et ses observations lui suggéraient des pensées qu'elle se plaisait à communiquer à ses amis,
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j663 rez plus de moi. Je vous jure sur mon honneur que je ne les ai point fait copier, quoique ' je fusse fort en droit de le faire, et je vous assure de plus que je Taurois fait, si je n'espérois que vous* consentirez à me les donner." Je vous mènerai, quand il vous plaira, M. de Corbinelli '', qui meurt d'envie de vous montrer quelque chose. Vous nous avez fait un cruel tour à M. l'abbé de la Victoire® et à moi: vous le réparerez quand il vous plaira. Je' pensois vous rendre moi-même hier vos maximes.
comme une sorte de retour innocent sur le passé de leur vie, et comme une matière à des entretiens à la fois sérieux et agréables. » Voyez, au tome III de Tallemant des Réaux^ p. 1 54-1 56, la note de M. Paulin Paris sur Mme de Sablé et sur la part qu'elle prit à la composition du livre des Maximes de la Rochefoucauld,