Dernière est en interligne, sur première, biffe
17. Et non Pour moi, comme le portent les éditions de 1818, de i8a5, et Madame de Sablé, dans lesquelles il y a une virgule après d'Orléaiu.
18. Les mots : glose d'Orléans^ désignaient proverbialement un commentaire plus obscur que le texte. De Savigny dit dans son Histoire du droit romain au moyen âge (traduction de Charles Gueiioux, Paris, 1889, tome III, p. 287 et 288) : « D'après une opinion répandue au quatorzième siècle, et consignée dans Petrus de Bella-
i54 l.EÏÏRES.
la dernière lettre que je vous ai écrite, je vous prie de mettre sur le ton de sentences ce que je vous ai mandé de ce mouchoir et des tricotets*'; sinon, renvoyez-lamoi pour voir ce que j'en pourrai faire; mais faites-le'" vous-même, je vous en conjure, si vous le pouvez. Je vous prie de savoir, de Mme de Sablé, si c'est un des effets de Tamitié tendre, de ne faire jamais réponse aux j^ens quelle aime, et qui écrivent dix fois de suite.
Je *' me dédis de tout ce que je vous mande contre Mme de Sablé; car je viens de recevoir ce que je lui avois demandé, avec la lettre la plus tendre et la meilleure du monde. Depuis vous avoir écrit tantôt, la fièvre a pris à ma femme, et elle Ta double quarte. Je souhaite que Madame votre femme et vous soyez en meilleure santé.
Le 9 de septembre.
Suscriptlon : Pour Monsieur Esprit.
pertlca", la glose d'Orléans valait moins que le texte, et glossa aurellanensis était synonyme de fausse interprétation.... » Cette expression : C^est de la glose d'Orléans, se lit aussi dans un dialogue satirique de 1619 : Le plaisant galimatias d^itn Gascon et d'un Provençal, inséré par M. Edouard Fournier au tome II (p. 294) de ses yariétés historiques et littéraires.
19. Nous n'avons pas cette dernière lettre à Esprit, mais voyez p. 147, la lettre 64, à Mme de Sablé, et, au tome I, les maximes 21 et 5o4 (p. 38, et p. 314 et note 6*). — De ces tricotets. (1869.)