A LENET
J'ÉTOis en peine de votre santé, et j'en ai demandé des nouvelles à M. de Guitaut, par le dernier courrier; je vous conjure que je sache un peu de vos nouvelles, et comment tout s'est passé avec votre voisine*. J'ai appris les nouvelles d'Angleterre, et j'admire la bonne fortune du Roi, de ce que M. de Beaufort a évité tant de périls par des miracles*. J'ai dit à toute ma famille les bontés que vous avez pour nous; je vous assure qu'il
2. Rapprochez d une phrase, presque textuellement identique, de la fin de la. lettre précédente.
Lettre 91. — Manuscrits de Lenet, tome XXIV, fol. i45, autographe; cachets conservés ; rien au dos. Cette lettre a été, comme la précédente, écrite en 1666.
I. Allusion à quelque affaire de Lenet, soit avec Mademoiselle de Montpensier, qui demeurait au Luxembourg (voyez ci-dessous la suscriplion de celte lettre), soit peut-être avec Mme de la Fayette, qui habitait rue de Vauglrard. Voyez l&Notice biographique, p. lxxvi \ et plus haut, p. 174, lettre 82 et note 4.
a. Voyez p. ibg, fin de la note 6 de la lettre 89.
n'y a lieu au monde où on vous honore plus véritablement qu'ici, et où vous ayez tant de pouvoir *.
Le 4 d'octobre.
Suscription : Pour Monsieur l'Eiiet, près de Luxembourg*, à Paris.