AU PÈRE RAPIW
Je vous rends mille très-humbles grâces, mon Très- Révérend Père, de m'avoir fait un présent que j'estime infiniment. Je n'ai rien vu mieux ni plus judicieusement écrit; je souhaite que ceux qui feront l'histoire se servent de vos sages instructions*. Je mérite, par le goût que j'ai pour tout ce que vous faites, que vous me continuiez les mêmes grâces que j'ai jusques ici reçues de vous; je vous assure, mon Très-Révérend Père, qu'on ne peut les estimer ni vous honorer plus véritablement que je fais.
La Rochefoucauld.
Le 3 d'octobre [1677].
Suscription : Pour le Révérend Père Rapin, aux Jésuites '.
5. Après de, il y a, dans la copie de Vallant, un mot biffé peu lisible, très-probablement sujets.
Lettre 106. — Vue sur un autograpbe faisant partie de la vente du baron de Trémont [i^ Catalogue fie i853, p. 88); une page et demie in-4°; cachets conservés. La date de cette lettre est indiquée par celle d'un livre du P. Rapin : voyez ci-après, note 2.
I. Sur le P. Rapin, voyez plus haut, p. iS~, lettre 88, note i.
a. L'ouvrage du P. Rapin dont il s'agit ici est Vlnstruct'ion pour r histoire, qui fut publiée en 1677, in-ia. Voyez ce qu'en dit Mme de Sévigné, tome V, p. 53 1 et 535.
3. La maison professe des Jésuites était située dans la rue Saint- Antoine, là où est maintenant le lycée Charlemagiie. Voyez Sauvai, Antiquités de Paris, tome IL, p. 1 43 ; et la notice historique intitulée : Les Jésuites de la rue Saint-Antoine.... et le Lycée Charlemigne..,, par M. de Ménorval, Paris, 1872, in-8*.
LETTRES. ai5